Bastien Lachaud
@blachaud
🇫🇷 Député de la Seine-Saint-Denis Aubervilliers & Pantin | Conseiller municipal à Aubervilliers | La France insoumise | Responsable des événements
Ils ont tué Jaurès ! Le 31 juillet 1914, quelques jours avant que l'Europe ne sombre dans la Première Guerre mondiale, Jean Jaurès était assassiné par le nationaliste Raoul Villain. Ils ont tué l'homme. Mais ils voulaient surtout tuer ce qu'il incarnait.
Le 28 juillet 1794, 10 Thermidor An II, Maximilien Robespierre montait à la guillotine. Avec lui Couthon, Saint-Just et 20 autres de ses compagnons, exécutés sans jugement. À peine était-il mort que commençait une autre bataille : celle de sa mémoire.
650 000 signatures contre la loi « permis de tuer » ! C'est déjà une mobilisation historique. Mardi, l'Assemblée nationale examinera la recevabilité de cette pétition. Mon camarade @Ugobernalicis en sera le rapporteur. Nous pouvons franchir le cap du million de signatures. Chaque signature compte
En Kanaky-Nouvelle-Calédonie, avec Mathilde Panot, nous nous sommes recueillis sur la tombe de Jean-Marie Tjibaou, assassinés en 1989 avec Yeiwéné Yeiwéné alors qu’ils avaient choisi le chemin du dialogue pour conduire le peuple kanak vers son émancipation.
Nous nous sommes recueillis avec une grande émotion aujourd’hui sur la tombe des dix victimes de l’embuscade de Waan Yaat, assassinées le 5 décembre 1984. Parmi elles se trouvaient deux frères de Jean-Marie Tjibaou.
Nouvelle étape de notre déplacement en Kanaky-Nouvelle-Calédonie, cette fois à Koné pour une rencontre avec les militants et responsables de l’UC-FLNKS.
Rendez-vous à Koné ! Nous vous attendons nombreuses et nombreux ce mardi 7 juillet à 17h aux côtés de Mathilde Panot, Emmanuel Tjibaou et Pascal Sawa. Venez échanger avec nous autour de l’avenir de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie et de l’élection présidentielle de 2027 Au plaisir de vous retrouver !
Très belle réunion publique à Wé-Drehu, à Lifou, aux côtés du sénateur Robert Xowie et de Mathias Waneux, ancien président de la Province des Îles.
Le scrutin des élections provinciales en Kanaky-Nouvelle-Calédonie a confirmé une forte poussée du camp indépendantiste. Il existe une majorité alternative au programme d’extrême droite porté par les Loyalistes de Sonia Backès.
En tant que président du groupe d’amitié France-Indonésie à l’Assemblée nationale, j’ai demandé au gouvernement de prendre ses responsabilités.
La mobilisation internationale commence à produire des résultats : BASF a renoncé à un partenariat de 2,6 milliards de dollars avec Eramet. La pression fonctionne.
Ce n’est pas un investissement neutre : c’est un soutien politique apporté à une entreprise mise en cause pour de graves atteintes aux droits des peuples autochtones. La loi française sur le devoir de vigilance impose pourtant aux grandes entreprises de prévenir ces atteintes.
Pourtant, l’État français détient 27 % d’Eramet et prévoit de soutenir sa recapitalisation à hauteur de 500 millions d’euros en 2026.
Les Hongana Manyawa n’ont jamais consenti au contact avec le monde extérieur. L’ONU considère que l’exploitation de leurs terres est contraire au droit international.
L’exploitation du nickel par Eramet sur l’île d’Halmahera détruit les terres de ce peuple, dont une partie vit encore en isolement volontaire.
Mobilisé aujourd’hui à Aubervilliers aux côtés des parents d’élèves, des enseignants et de toute la communauté éducative pour dire non aux fermetures de classes et à la casse de l’école publique.
Comment la justice peut-elle valider un tel regroupement de bureaux de vote, qui contraint des centaines d'électeurs à parcourir plusieurs kilomètres pour voter ?
Victoire ! Pour la deuxième fois, l’Assemblée nationale adopte une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal, à l’occasion de la niche parlementaire du groupe Communistes et Ultramarins.
En attendant le vote en deuxième lecture de notre proposition de loi de nationalisation d’ArcelorMittal, avec les député·es insoumis·es nous sommes allés renouveler notre soutien aux salariés et aux syndicalistes rassemblés devant l’Assemblée nationale.
Les AESH demandent simplement ce qu’elles méritent : un statut, une formation, un salaire digne et la reconnaissance de leur travail. La grève d'aujourd'hui dit une chose simple : ça suffit !