Alexandre Jubelin
@alexjubelin
Producteur du Collimateur, le podcast consacré à la Défense et aux conflits armés. Agrégé-docteur en histoire, prof (en pause).
Parce qu'en vrai je ne veux inquiéter personne mais en fait là il y a vraiment de quoi s'inquiéter sur le plan énergétique. Surtout si la Chine ne continue pas indéfiniment à aimablement (et discrètement) jouer le rôle de tampon qu'ils ont adopté la première fois.
On l'attendait, on tournait autour, et pour clore cette première mini-saison de "l'arme fatale", on finit donc en beauté sur l'arme sans doute la plus produite de l'histoire de l'humanité : la Kalachnikov. (NB : on voit fugacement dans l'extrait le jeu de mots auquel vous avez échappé)
Les hot takes de l'été reviennent donc à partir de demain pour une 3e saison, et ça va envoyer du lourd d'un point de vue analytique. (c'est vraiment dans le premier épisode, dont le thème n'a évidemment rien à voir)
Une émission dans l'espoir qu'on soit collectivement un peu moins cons et moins fragiles quand la propagande russe (et ses aimables relais hexagonaux) agitera à nouveau l'épouvantail nucléaire, la prochaine fois qu'ils se prendront une vague de frappes un peu douloureuse sur leurs raffineries.
C'est pas mal cette idée là, d'essayer d'avoir un minimum de dignité face à Trump aux sommets de l'OTAN. Il fallait y penser (et il faudrait faire passer le mémo à Mark Rutte), mais enfin si on veut que ça continue à servir, ce serait probablement pas mal de persévérer dans ce sens je crois.
On se demande bien pourquoi ça ne s'est pas hyper bien passé entre les deux en 43
Soyez prévenus que l’épisode 2 avec @andreloez.bsky.social (mais aussi un invité mystère) arrive demain, et que les jeux de mots ne sont pas (tellement) meilleurs.
Du coup je l’ai isolée pour le plaisir (et alors que la chaleur revient)
Disons qu'à ce niveau de frappes et de destructions je ne suis pas totalement certain qu'on puisse vraiment dire que quelqu'un a gagné la guerre. Mais enfin soyons clairs, on sait déjà qui l'a perdue.
Car en effet, c’est assez chouette et la vie est plus simple quand on évolue dans la fiction que les militaires peuvent complètement se tenir à l’écart de la politique, mais : 1- ça n’a jamais été vrai 2- les militaires américains sont bien en train de tester les limites de cette théorie pour nous.
On notera que j'ai (un peu) tenté de le convaincre de venir faire du French Response sur BlueSky au passage, mais je ne dirais pas que je suis très confiant sur le résultat.
C'est une bonne situation ça, porte-étendard ? avec @v-h-t.bsky.social
Soyons honnêtes, en termes de sujets qui ont vocation à foutre le feu à internet, il y a la polémique « pain au chocolat/chocolatine » et celui-ci juste derrière. (mais c’est très intéressant et important quand même)
Un épisode avec @josephhenrotin1.bsky.social sur l'actualité du front ukrainien, mais aussi sur la grosse actualité de la semaine qu'est la fin du SCAF — et sur l'horizon compliqué qui se profile, parce que pour faire simple, ça va être difficile (voire impossible) de refaire le coup du Rafale.
C'est rarissime que je fasse une émission avec un industriel de défense — et quand c'est le cas c'est que je pense qu'il a vraiment des choses à dire : en l'occurrence sur les énormes défis de la défense sol-air occidentale, mais aussi sur l'écosystème industriel qui émerge au contact de l'Ukraine.
À un moment, n’hésitez pas à nous dire si on va trop loin, hein
C'est la grande dynamique du moment dont il faut commencer à prendre acte : l'énorme émergence des budgets militaires allemands qui va se voir un peu partout et modifier les hiérarchies en Europe et ailleurs — et notamment dans le renseignement, sur lequel on se penche dans l'épisode du jour.
En effet, ça n’est pas parce que ça risque de repartir que ce n’est pas le moment de faire un bilan de qu’à déjà été cette guerre, en constatant l’abondance de muscles et le peu de matière grise investis, et surtout en essayant déjà d’en apprendre des choses (notamment sur la puissance aérienne).
Si on m’avait dit que je serais du côté d’un géant de l’IA dans leur bras de fer face à la puissance publique américaine sur qui a la main sur l’utilisation de l’IA dans un cadre militaire, j’aurais été un peu sceptique mais c’est manifestement le monde dans lequel on se trouve en ce moment.
Une longue plongée dans les dynamiques de ce régime avec ce qui est sans doute l’un des meilleurs spécialistes francophones de l’Iran, pour essayer de comprendre pourquoi et comment il tient encore, et jusqu’où il est prêt à aller.
De l'intérêt de la réflexion (et de la culture) historiques dans les affaires militaires dans cet épisode avec @tvaisset.bsky.social car franchement qui irait songer à bloquer un détroit avec une marine de grandes unités, et se mettre ainsi en danger face à une guérilla navale en face ?
On tient d’ailleurs peut-être à cette occasion le pire jeu de mots de l’histoire du format, ce qui n’est pas peu dire. (déso) (pas déso)
Très heureux d'avoir pu faire cette émission avec @joeguiffard.bsky.social, que j'ai trouvée passionnante, sur ce qui est mon grand intérêt de ces derniers mois (notamment depuis le début de la guerre en Iran) : la passion morbide des Américains pour se fantasmer des vulnérabilités existentielles.
C'est la performance trumpiennne : réussir à non seulement dégrader, mais même casser l'outil de la puissance américaine au point qu'il soit structurellement impossible qu'une autre administration ne redevienne rapidement crédible avec ses alliés, grâce à cette prodigieuse guerre au Moyen-Orient.
Des nouvelles de nos irréductibles Gaulois, preux champions de l'indépendance de la BITD française face à l'atlantisme rampant qui gangrène les mentalités des serviles élites européennes concluant des contrats avec les Américains au mépris de toute capacité autonome.
Une analyse par @simnasr.bsky.social pour mettre encore (si c’était nécessaire) un autre clou dans le cercueil du mythe des jihadistes en kalach et en tongs, qui ont réussi à faire de la planif sur des dizaines d’opérations simultanées et à surprendre aussi bien les forces régulières que les Russes.
J'aimerais pouvoir vous dire qu'après avoir passé les 48 dernières heures de ma vie à trouver toutes sortes d'images de fusils à verrous pour illustrer l'épisode, je saurais désormais identifier un Mauser, mais la vérité est que je ne suis même pas sûr. Après, c'était quand même passionnant.
Ca n’est pas le centre de l’épisode, mais « A chaque fois qu’il y a une crise, ça devient compliqué de faire des efforts pour sauver le monde » vient d’entrer directement dans mon top 10 des phrases les plus déprimantes de 2026 du podcast (une compétition par ailleurs assez relevée)
Et enfin mention spéciale au premier, Pierre Marion, qui a une tête à confectionner des colis piégés pour se détendre pendant le week-end
Peu connu, René Imbot, qui a l'air de se nourrir de poudre à canon et de vin qui tâche