FabRusen
@fabrusen
Cinéma / Lecture / SFFF / RABM, Ambient & Noise / Point & Click / 🐈 39 ans / Lille
Je continue de récupérer les Complete Legacy Collection des Universal Monsters avec, cette fois, le plus poilu d'entre elleux. The Wolf Man / Frankenstein Meets the Wolf Man / House of Frankenstein / House of Dracula / Abbott and Costello Meet Frankenstein / Werewolf of London / She-Wolf of London
#DéfiCinéClassique2026 #DCC2026 Juillet - 💯... avec Harry Dean Stanton Ride in the Whirlwind Monte Hellman / 1966 Harry Dean Stanton incarne Blind Dick, un hors la loi borgne, dans cet Acid Western absurde et désespéré écrit par Jack Nicholson et tourné dans l'Utah en même temps que The Shooting.
The League of Extraordinary Gentlemen Stephen Norrington / 2003 Le Mad Movies "Monstres de légende" m'a motivé à donner sa chance à cette "bien étrange curiosité hollywoodienne" démarrant au Kenya pour finir en Mongolie après être passée par Londres, Paris et Venise. Et, vraiment, fallait pas.
Le Nautilus en pleine manœuvre dans les canaux de Venise, Creeper le chat, la Venom Mob cherchant vengeance & une épidémie de foxtrot chez Ernst Lubitsch. #LetterboxdFriday #LastFourWatched
#DéfiCinéClassique2026 #DCC2026 Juillet - 💻 40 ans du studio Mac Guff (effets spéciaux) G@mer Zak Fishman / 2001 De tous les films aux effets signés Mac Guff, il a fallu que je choisisse celui-là... Je ne peux m'en prendre qu'à moi même.
In The Heat Of The Night Norman Jewison / 1967 Sidney Poitier, obligé d'enquêter bien malgré lui dans l'état du Mississippi, est confronté au racisme ambiant et à la mastication de chewing-gum la plus agaçante jamais entendue au cinéma alors qu'il cherche à débusquer un assassin.
The Creeper Jean Yarbrough / 1948 😼 Surfant sur le succès des films de Val Lewton, The Creeper tourne rapidement au ridicule avec son intrigue sans aucun sens, ses coussinets moutonneux tueurs et ses personnages de scientifiques à l'amateurisme désarmant. Reste, heureusement, Creeper le chat.
C'est plus ou moins consternant mais, j'avoue, j'ai pouffé deux ou trois fois.
Bud Abbott and Lou Costello Meet the Invisible Man Charles Lamont / 1951 Retour à la comédie pour l'homme invisible, accompagné cette fois d'Abbott et Costello, pour un déluge de gags et de coups puisque c'est aussi un film de boxe parce que : pourquoi pas ?
The Invisible Man’s Revenge Ford Beebe / 1944 Jon Hall enfile à nouveau les bandelettes de l'homme invisible alors que la saga retourne à l'horreur de ses débuts dans cette sombre histoire de vengeance aux personnages tous plus antipathiques les uns que les autres.
Un (quasi) muet signé Mel Books, Mulder et Scully combattent le futur (et une abeille), Bela Lugosi rencontre les East Side Kids dans une comédie navrante et Boris Karloff sort d'un sommeil de 3.700 ans. #LetterboxdFriday #LastFourWatched
#DéfiCinéClassique2026 #DCC2026 BONUS : Cinéma Muet LOUIS FEUILLADE À l'ombre de la guillotine Juve contre Fantômas Le mort qui tue Fantômas contre Fantômas Le faux magistrat
Silent Movie Mel Brooks / 1976 S'il manque à Silent Movie l'énergie du slapstick d'antan et malgré quelques gags passant difficilement l'épreuve du temps, on peut saluer le pari plus qu'osé de Mel Brooks qui nous offre une successions de saynètes très drôles, "Funn" et pleines de caméos.
J'ai enfin mis la main sur The Mummy: Complete Legacy Collection ! Avec The Mummy, The Mummy's Hand, The Mummy's Tomb, The Mummy's Ghost, The Mummy's Curse & Abbott and Costello Meet the Mummy.
Face à lui, on retrouve notamment Peter Lorre jouant à nouveau un personnage japonais (!?) après les Mr. Moto. Si les nazis sont pour notre plus grand plaisir tournés en ridicule dans Invisible Agent, on n'échappera cependant pas à quelques répliques et clichés anti-japonais bien racistes.
Malheureusement, Frank n'est pas la cacahuète la plus salée du paquet et, tout invisible qu'il soit et aidé par des SFX réussis bien que n'apportant rien de très nouveau, il va passer le film à mettre ses allié·es dans la mouise en se comportant comme un lourdaud bien trop sûr de lui.
Invisible Agent Edwin L. Marin / 1942 Petit-fils de Jack Griffin, Frank prend à son tour le sérum d'invisibilité pour aller voler des renseignements aux nazis, ancrant la saga dans son époque tout en l'entrainant cette fois du côté du film d'espionnage.
Malheureusement la suite n'est pas du même tonneau. The Invisible Woman s'enlise dans une histoire sans grand intérêt avec des gangsters de foire et prend un virage comique très lourdingue tout en faisant rentrer Kitty Carroll dans le rang avec une romance et un bébé (invisible). Quel dommage !
The Invisible Woman A. Edward Sutherland / 1940 Cobaye pour une expérience, Kitty Carroll devient invisible dès qu'elle est alcoolisée (!) et profite de cette double désinhibition pour régler ses comptes incognito avec son patron : elle lui botte le cul après lui avoir dit ses quatre vérités.
The Invisible Man Returns Joe May / 1940 Place au polar pour ce retour de l'homme invisible, bien décidé à prouver son innocence après s'être échappé in extremis du couloir de la mort. Sous les bandelettes, Claude Rains cède la place à un Vincent Price plus torturé et mélancolique.
Tournage fauché à Pittsburgh & lunettes de soleil et bandelettes pour mon #LetterboxdFriday #LastFourWatched
#DéfiCinéClassique2026 #DCC2026 Juin - 🎶 Alberto Iglesias Exodus: Gods and Kings Ridley Scott / 2014 Mauvaise pioche là aussi avec ce Ridley Scott que je n'avais encore jamais vu. C'était très bien comme ça.
#DéfiCinéClassique2026 #DCC2026 Juin - 💯 Marilyn Monroe Monkey Business Howard Hawks / 1952 Belle déception que cette comédie pénible avec Cary Grant et Ginger Rogers qui en font des caisses en retombant en enfance. Marilyn Monroe est à peine présente.
Malgré son titre et la présence de Savini, nul déluge de gore ici mais un étrange objet méta et gigogne, questionnant le genre horrifique via son personnage de réalisateur profitant d'un tournage pour produire un snuff à l'insu de ses acteurices.
Effects Dusty Nelson / 1979 Resté quasiment invisible jusqu'en 2005, le (très) fauché Effects a pour particularité de réunir Tom Savini, Joe Pilato, John Harrison, Pasquale Buba et d'autres noms gravitant autour de George A. Romero.
Force est d'avouer que, la curiosité passée, ça n'est pas très bon. L'histoire est poussiéreuse et Algernon Blackwood n'est clairement pas à son aise : il reste fixe, les mains dans les poches, le regard constamment à la recherche de ses marques, à raconter son histoire sans grand entrain.
Lock Your Door Anthony Gilkison / 1949 Ce programme de 14 minutes ouvrant le premier volume des "Short Sharp Shocks" compilés par la BFI ravira les amateurices de littérature fantastique : on peut y voir Algernon Blackwood, deux ans avant sa disparition, raconter une de ses histoires de fantômes.