Nicolas Labarre
@labarren
Vice-president for research at University Bordeaux Montaigne. Comics scholar, writer, player of games, teaching American culture. My latest book: Moebius (UP Mississippi in 2025)
So, Hyper Light Drifter was really fine. Not astounding, but well worth the 7 hours I spent beating it. Among other things, I like the idea that (these) video game conventions are so entrenched that the game can pretend to be mysterious yet absolutely clear in various places (shops, coins, etc.)
Excellente série, vraiment. (je lui avais même consacré une de nos chroniques familiales tant elle nous avait enthousiasmés)
I finally found solid sales figures for adult magazines in the 1970s! Should you need this data, here it is, from the 1986 "Attorney General's Commission on Pornography" www.ojp.gov/ncjrs/virtua...
Relevant Playboy Cartoon from October 1976. “Just thought we’d drop by and mention that, as we’re not carrying on any illegal wars at the moment, you might like to start paying your taxes again.”
But I'm having a hard time finding archives for the weekly Screw. Some of the late 1960s issues are on the internet archives. For 1976, though, I'm merely looking at the wonderful covers on ebay. Does anyone know if they are in an archive, physical or digital? Worldcat does not list them. 3/3
Le fléchissement de l'usage du terme dans le Figaro - premier quotidien à utiliser le terme en 2021 - confirme à la fois sa banalisation et la nécessité de se pencher sur son contexte d'utilisation (présence ou non de guillemets, par exemple)
La mise à jour de mon cour sur le "wokisme" pour les étudiants de l'UC Boulder est une bonne occasion de mesurer l'évolution des termes des paniques morales anti-progressistes (même si le contexte états-unien contribue certainement à la popularité de "wokisme" en 2025).
Je me permets d'ajouter à cette liste le fantastique Thanksgiving, de Ron Cobb (1975)
Ambition formelle puis renoncement dans cette belle page de La Patrouille des castors, de Mitacq (Spirou, 1 oct. 1959). Quatre "premières" cases élégantes, jouant doublement de la disposition de la page et puis cette case latérale à droite, qui force maladroitement un sens de lecture plus classique
Le rapport de l'UNESCO sur les transformations du monde universitaire est une lecture vraiment intéressante. Par contre, les illustrations choisies me laissent vraiment songeur (en dehors du choix d'une police accessible, obv.) www.unesco.org/fr/articles/...
Dans Epistémocritique n°27, je parle d'une série de comic books massivement distribués (9 millions d'ex. pour l'un d'eux) et complètement obscurs, les fascicules pédagogiques de l’Association of American Railroads (1952-1960) Sans surprise ça parle pas mal de trains ! preo.ube.fr/epistemocrit...
En bonus : le récit du dîner qui a suivi, avec un dessin d'A. Bechdel elle-même, dont l'existence me procure un plaisir sincère.
Et c'était aussi une belle équipe, avec Mist au dessin (www.instagram.com/pessimist_e/), Théo Cazemajou et moi à l'écriture (philo/dead media respectivement) et des goûts très complémentaires. Bref, si vous voulez lire le dossier que nous avions préparé (l'éditer ?): www.dropbox.com/scl/fi/spfv6...
Il y aurait donc eu des cassettes, des vinyles, des CD, mais aussi des flyers et pourquoi pas des couvertures de magazines, qui tous attestent du fait que la philosophie a profondément transformé l'industrie musicale depuis les années 60. 2/
De tous mes projets qui n'ont pas abouti, je regrette vraiment que "Philopunk" n'ait pas trouvé preneur. Le pitch : un livre d'artefacts d’un univers « philopunk, » comme il existe du cyberpunk, du steampunk et du Giscardpunk. Un monde où les philosophes sont littéralement des rock stars. 1/
Très heureux d'avoir reçu Histoire de la bande dessinée en France, de Benjamin Caraco, aux éditions La Découverte. Et bravo à Benjamin d'avoir pris le risque d'une telle synthèse !
Du 24 au 26 novembre, j'aide à organiser un beau colloque sur les (vrais faux) 50 ans du punk, qui s'interrogera sur la mémoire et la commémoration du mouvement, à travers les médias et les aires culturelles. Ce sera articulé à des événements à Bordeaux. Vous y serez ? punk.sciencesconf.org
Nouvelle recension sur le Carnet de lecture de La Brèche : j'y dis le plus grand bien de The Visionary Art of Franco-Belgian Comics 1930s to 1960s, coordonné par Maaheen Ahmed et Hugo Frey. Un très beau catalogue critique de la collection d'Alain Van Passen. brechebiblio.hypotheses.org/1979
Une fois l'élection advenue, j'ai travaillé avec une petite équipe issue du groupe sur ce livre qui poursuit deux objectifs : - servir de manuel et de guide de ressources sur les élections ; - servir de bilan et de mode d'emploi pour des projets de médiation université-lycée et plus encore.
Il s'agit du livre issu du projet éponyme, mené l'an dernier. Six semaines de médiation autour des élections, avec un formidable groupe d'étudiants : à l'université, à la radio, au lycée. En s'appuyant sur leurs compétences et leur enthousiasme.
Nouveau livre : J'ai reçu hier mes exemplaires de "2024, une élection américaine", que j'ai eu le très grand plaisir de diriger aux Presses Universitaires de Bordeaux. Laissez-moi vous en dire un peu plus...
Salle comble et accueil parfait pour la journée des doctorants organisée par la Région Nouvelle Aquitaine -@nouvelleaquitaine.bsky.social La Région est et demeure un partenaire absolument essentiel pour notre université, @ubmontaigne.bsky.social
A la Sorbonne Nouvelle pour le lancement du beau projet Hermes France 2030), sur les patrimoines en devenir. @ubmontaigne.bsky.social est ravi de faire partie de ce consortium.
Improbable point de contact entre les New York Intellectuals et la bande dessinée populaire, via le situationnisme : The Group, de Mary Mc Carthy (1963) avec une couverture empruntée aux petits formats romantiques publiés par Aredit. Évidemment publiée en 1968. (et trouvée en boîte à livres)
Si vous êtes à Bordeaux vendredi prochain, j'y présente Rollerball à l'Utopia à 20h15, avec le festival Hypermondes. J'y parlerai du film réel et du film rêvé (et un peu de Richard Nixon, car on ne se refait pas)