Matthieu Hue
@matthieu-h
Regarde des films Joue à des jeux Facilement influencé par les gens qui parlent de films Hwasa stan account Intervenant dans le podcast WŎMEN
Dans une Chine inondée de nappes bleutées éthérées où se dessinent des révolutions, Lou Ye fait avec Purple Butterfly le récit jusqu'au-boutiste d'humains dont la radicalisation n'apporte aucun salut et où les passions destructrices se font le reflet d'un contexte prompt à la violence. Enlisés dans
Post a perfect album from the 90s that isn't nivrvana, soundgarden, pearl jam, or alice in chains.
Petite semaine (mais source pour un super podcast @women.wongkarwaifu.com )
Animé par l'originalité de son scénario qui suit les tribulations amoureuses au sein d'un groupe d'idoles japonaises, Koji Fukada parvient, grâce à la maitrise de son rythme et de ses personnages, à livrer une passionnante étude des problèmes sociétaux et humains dont est responsable l'industrie du
Moi qui prend cette photo en envoyant exactement la même chose à des amis y a quelques heures
Je ne m'aventurerai pas dans le jeu des comparaisons avec Smashing Machine que je n'ai toujours pas vu, mais Marty Supreme m'apparait comme la suite logique pour le cinéma des frères Safdie même s'il en manque un à la barre, tant cette peinture individualiste et malsaine d'une Amérique aux rêves
Akiko Ohku toujours sommet quand il s’agit d’aborder les errances de communications entre les individualités à la marge et dans les rencontres « fortuites » qui en découlent. Sous le ciel de Kyoto perpétue ce microcosme qui faisait déjà des merveilles dans Tempura, nous laissant nous imprégner de
On peut évidemment compter sur Park Chan-wook pour nous offrir avec Aucun autre choix un film acerbe sur le monde du travail, sur les conditions aliénantes que ce dernier développe dans une société compétitive où chaque individualité est une donnée mise en comparaison d'une autre et où fatalement,
En s’éloignant un peu plus du film de zombies, Nia DaCosta propose sa vision de la déliquescence humaine dans un contexte post-apocalyptique, faisant du grand antagoniste un gourou sataniste à la lisière du ridicule mais toujours glaçant (décidément Jack O’Connell est parfait dans ces rôles), et en
Rhea Seehorn qui remporte le golden globes pour sa perf dans Pluribus, c'est vraiment le soleil de ma semaine qui vient éliminer toute la grisaille.
Parce qu’ici on aime les listes et les tops, mes 10 films favoris de 2025 (pensée émue pour le premier qui ne sortira probablement jamais en France 🥲)
Allez je me prépare pour Le Maitre du Kabuki demain en découvrant enfin Visage Écrit de Daniel Schmid.
Petit point Pluribus : c'était absolument formidable. J'ai cru comprendre que le rythme dérangeait pas mal de personnes mais on est dans la pure continuité de Breaking Bad et surtout Better Call Saul où rien ne sert de courir, le développement des récits et des personnages suit un court finalement
Bi Gan poursuit avec Resurrection son exploration des tribulations oniriques de personnages aux convictions et aux objectifs pour le moins flous, offrant un voyage sensitif parfois extrêmement littéral dans ce qu'il veut nous faire comprendre sur les perceptions du corps humains, parfois extrêmement
afin de donner un corps mouvant à la fixe silhouette d’une tante qui n’existe plus que figée sur des photographies. #FFCP
Démarrant comme une enquête pour trouver des informations sur une tante disparue dont personne ne semble vouloir parler, My missing aunt se transforme progressivement en un touchant portrait intergénérationnel de femmes où deux personnes qui ne se rencontreront jamais arrivent à reconnecter une
Divine Sung nous offre avec Summer's Camera un magnifique film sur la manière d'avancer dans la vie, que cela se traduise par la mort d'un côté à travers le deuil du père, ou par la vie de l'autre, grâce à la naissance du sentiment amoureux envers une autre personne. Tout participe à l'éclosion d'un
Étrange expérience que la vision de The Final Semester de Lee Ran-hee en fin de semaine après une longue journée de travail, le film ayant pour but de dépeindre l’aliénation progressive et silencieuse d’un jeune étudiant en stage dans une entreprise où les mesures de sécurité et les conditions de
Featuring le troisième 5 étoiles de l’année (le FFCP décidément une valeur sûre)
Démarrage en fanfare pour le Festival du Film Coréen à Paris cette année avec My Daughter is a zombie, réjouissant divertissement qui fait mouche autant dans l’humour que dans l’émotion, ne dévoyant jamais le drame de ses enjeux et trouvant quelques très bonnes idées dans un genre pourtant éculé. Le
Hafsia Herzi frappe très très fort avec La petite dernière, formidable exploration des émois d'une jeune jeune musulmane qui doit trouver l'équilibre entre l'éveil de ses désirs et le poids de ses croyances. Sur le papier, rien ne semble nouveau sous le soleil, le film rappelle même étrangement le