Malik-Djamel Amazigh Houha
@mdah
Exégète des cultures populaires et dérisoires du Japon et d’ailleurs, pour Rockyrama // Otomo // Pix'n'love // Les pieds dans la mayonnaise //
Je n’avais pas ressenti cette sensation depuis l’avant-première de Slam Dunk au Grand Rex. Un très grand film de cinéma populaire, un film d’action, une comédie, un mélodrame, un film politique et anticolonial. Un très grand film, tout court. 3/3
J’avais besoin d’une salle de cinéma et de gens autour de moi qui réagissent au spectacle, à l’humour et à la démesure. J’avais besoin des applaudissements à la fin du film. J’avais besoin d’être avalé par l’écran. 2/3
J’ai enfin vu RRR. Bien qu’il soit dispo sur Netflix et que j’aie tenté de le voir de cette manière, je n’ai pas réussi à dépasser les quinze minutes, parce que je savais que je ne pouvais pas voir ce film dans ces conditions. 1/3
Des fans de Buddy Bradley et de Peter Bagge ici ? Je découvre très tardivement qu’il y a eu une nouvelle édition des aventures de Buddy. J’ai les volumes parus chez Rackham il y a bien longtemps, et je viens de voir cette édition en trois volumes chez Revival. Un avis ?
Des pages qui me renvoient à ces affiches du FIB, parmi mes préférées : celles de Matsumoto, Burns, Takahashi et Corben. 3/3
Magnifique, qui disent tellement de choses. L’importance de ce qui nous habite et de la manière dont cela nous a construits. Shiozawa, l’éditeur de mangas, va vendre des cartons de sa collection. Un carton se déchire. Puis son histoire intérieure apparaît, à nu, sur le sol. 2/3
Je ne sais pas pourquoi j’ai abandonné la lecture de Tokyo ces jour-ci de Matsumoto. Un oubli, peut-être. Je la reprends donc, et puis, comme pour la première fois, ces pages. 1/3
À chaque fois que je vais au cinéma voir un film de Hong Sang-soo, c’est comme si j’allais prendre un café avec quelqu’un sans trop savoir pourquoi, et un peu à reculons. Puis, à chaque fois, j’en sors ravi et j’ai envie d’aller prendre un café avec quelqu’un en sachant pourquoi.
Et puis, cette perception nouvelle : Blondin, aka le Bon, m’est apparu antipathique et méprisant, alors qu’enfant, bien évidemment, on voulait tous être Clint, le tireur habile à la beauté et à l’élégance magnétiques. Aujourd’hui, j’en pince davantage pour le Truand.
Film vu un million de fois entre mes 8 et mes 18 ans, en VHS et en DVD. C’était quelque chose de le voir pour la première fois sur grand écran, dans sa version longue. J’ai cru que mon cœur allait exploser quand la musique de la scène finale a joué sa partition et nourri mes sens
Toute une époque pour beaucoup : la nuit, les pistes de danse, la vie, la fête.
Ceux-là sont les groupes les plus importants du monde. En ce qui me concerne, Sick of It All fait partie de ce que j’appelle ma folk history, mon histoire intérieure. Apprendre la mort de Lou Koller de bon matin, ça remue plein de choses à l’intérieur.
Il y a des groupes préférés, des groupes que tu écoutes en boucle, et des groupes que tu n’écoutes plus vraiment. Puis il y a ceux qui comptent plus que tous les autres, parce qu’ils ont façonné une partie de ce que tu as été, et donc une partie de ta vie.
Dans le nouveau Otomo, on vous parle de la sortie chez @robotofilms.bsky.social d’un coffret réunissant les cinq premiers films de la saga Tora-San. À cette occasion, Otomo vous fait gagner 5 coffrets accompagnés chacun d’un exemplaire d’Otomo 26 : Battle Royale (Uniquement sur Insta)
Bière fraîche, studio climatisé et gens de qualité. Invité par @nicoprat pour cette nouvelle session des apéros Tsugi Radio, j’ai pu parler de l’une de mes artistes japonaises préférées, Awich, ainsi que de Mayvi ! En compagnie de Julie Cerizay et Guillaume Brindon
Regarder coûte que coûte, par Meriem Del Carmen Chowdhury, à lire sur Emitaï revue. emitai.fr/essai/regard...
Otomo n°26 : Battle Royale 🩸 📚Sortie en kiosque et en librairie à partir du 3 juillet ! Dès aujourd’hui en précommande sur notre shop 👉 rockyvision.shop/otomo/242-pack…
Petite obsession pour les littératures d’Amérique latine en ce moment. Si vous avez des conseils de lecture pour le Brésil, balancez !
sans artifices, épurée, une belle histoire d’amour surtout, qui ne se vit pas comme elle aurait dû se vivre. Un portrait tout en retenue d’un gangster, avant que la réalité, prévisible et attendue, ne s’invite dans son intimité et bouleverse tout.
Une salle à Paris, une salle en région parisienne, ailleurs, je ne sais pas, et c’est bien dommage. Cette chronique douce-amère de la vie d’un yakuza, réalisé par Baku Kinoshita, est une merveille :
Le hors-série Otomo Magazine « Bon Appétit Japon », dispo dès aujourd’hui en kiosk et librairie 🍙