PeteMul
@petemul
"Pi-th-mûle", mais "Péteumul" est toléré. Je ne suis pas celui que vous croyez. Ici on aime : François Couperin, Supergiant Games, Jean Rochefort, et les bernard l'hermite. Courage tout le monde. It's only wednesday.
- moi hier : passe deux heures à essayer de fixer des haut-parleurs additionnels sur mon clavier de 10 000 façons pour que ça tienne et ait un bon son - moi ce matin : « hé mais et SI je les posais juste comme une merde ?» bah le son est meilleur et ça tient bien 🤡🤡🤡🤡
#hallucination : je viens de me rendre compte que depuis une heure je phasais sur un "souvenir de jeu" totalement inventé : un TPS avec des ruines bétonnées pleines de vieille techno décaties, et des robots agressifs. J'ai fini par réaliser que je faisais un #CaravanSandwitch X #ArcRaiders.
j'ai fait du rangement dans des vieux tiroirs : à quoi servent ces trucs ? 😭😭😭😭 #AlopécieIciDeNiro
#TheAscent : c'est (enfin !) terminé, après avoir renâclé dessus durant des années. C'était : un peu rigolo, mais bon, voilà. Un jeu superbe et bas du front, qui devient très vite un peu relou. A jouer pour l'ambiance somptueuse et pour quelques combats idiots, en mode détente. 1/2.
Je joue enfin sérieusement à #TheAscent, et son mode photo me rend : M A R T E A U. On parle d'un shooter en 3D isométrique. Le niveau de finition et de détail est hallucinant.
Avec @prosnie.bsky.social nous avons essayé et décortiqué ce Starfox "Switch 2" hier soir. Verdict : Eh ben c'est franchement pas mal. C'est propre. C'est super bien produit, irréprochable techniquement. Musique, cinématiques, graphisme : nickel. Et oui c'est court mais c'est très bien comme ça.
« Mais Georges, rassurez-moi, vous ne seriez pas un peu en train de me prendre pour un con des fois ? ».gif
Mais quel pied. Quel polar. J'ai plongé dedans, je m'y suis noyé, j'en sors ébranlé émotionnellement, tout tremblant encore de ce voyage fou, ésotérique, bizarre, formidablement complexe et avec encore tant de chemins inexplorés. Bravo, et bien joué à quiconque se trouve derrière.
Mon conseil : attendez la VF d'ici quelques mois. Le niveau d'anglais est vraiment super énervé, et vu que le jeu a une écriture circonvolue ET une interface toujours aussi nulle que D. E. , vraiment vous n'avez pas besoin de cette difficulté, même si vous vous pensez bilingue.
Ce n'est pas Disco Elysium, et tant mieux. C'est son truc à soi, c'est puissant et contrairement à ce que j'ai entendu dans les critiques, la notion d'échec n'est pas moins bien gérée que dans son aîné. Par contre c'est beaucoup plus premier degré hein. Rien de "Disco". On est pas là pour déconner.
L'ambiance est superbement ciselée. On étouffe vraiment dans cette histoire d'espoinnage teintée de "new weird", où les fils ne cessent de s'emmêler à mesure qu'on les tire. L'écriture, le doublage, et même la mise en scène : j'ai vécu d'incroyables moments.
Zero Parades: For Dead Spies, c'est TERMINE. (Je referrai une partie du début quand arrivera la traduction française.) C'était : - vraiment très bien - vraiment très épuisant pour les nerfs - vraiment très compliqué au regard du niveau d'anglais exigé
Je viens ENFIN de regarder Lupin the Third - Le Château de Cagliostro de Myazaki (1979) Et c'était : trop bien. De l'aventure fraîche, décomplexée, menée tambour battant et avec un délicieux charme désuet. Ahlala c'était vraiment trop chouette.
On apprécie le héros Hugh, qui nous permet d'en finir un peu avec les "mâles bougons et cyniques" à la Joel Miller ou Kratos. Le jeu est, malgré ses accents dramatiques, lumineux et bon enfant. Du space opéra horrifique sans prise de tête qui n'essaie pas de jouer au plus malin. Et ça fait du bien.
#Pragmata terminé : un jeu diablement efficace et bien fichu. Bravo Capcom. "C'est très Resident Evil 4 sur la lune" mais ça marche du tonnerre. Le gameplay hybride est limpide, tou le jeu est soigné, et la durée est parfaitement dosée. On regrettera quelques challenges abscons, mais ça passe.
désolé Santa Monica, j'ai rien contre votre cube gélatineux mais il n'y a qu'un cube divin :
Seul défaut : quelques éléments de jargon et de HUD pas super bien expliqués. Bon. Rien de rédhibitoire. En tout cas je n'avais pas jubilé devant un jeu depuis... bon, Hades 2, ce qui remonte à pas si loin, mais vous avez l'idée : du plaisir taille maxi gourmand. Un jeu fantastique.
Pour ce qui est du scénario, par rapport à Returnal, ça dépendra un peu de votre histoire personnelle et de votre sensibilité, mais donnez au jeu le temps : il vous le rendra bien. Et si mon idée sur l'interprétation de la vraie (!) fin est correcte, alors la conclusion est un coup de génie.
Soyez prévenus tout de même : si le jeu est plus accessible (facile diront même les élitistes grincheux) que Returnal grâce à une progression plus visible, et des parties plus courtes, il reste très exigeant en terme d'attention et de concentration. Pas question d'y jouer la main dans le slip.
D'une le jeu est beau. De deux, la maniabilité est ce qui se fait de mieux au monde, tout le monde l'a dit, et c'est vrai : c'est exceptionnel. Et en terme de viscéralité, Saros fait passer Bloodborne pour un dating sim. Vous allez jubiler à défourailler des saloperies biomécaniques à tout va.