Raphi Le Sobre
@raphilesobre
Aime les mauvais films, les jeux médiocres et les pâtes trop cuites. Ecoute du punk mais à bas volume. Avant j'étais prof, mais maintenant ça va mieux.
Plutôt qu'une perte, c'est un événement terriblement parlant et concret du réchauffement climatique
Mouhahahaha, ça faisait longtemps que je m'étais pas fendu la poire comme ça devant un film d'horreur. C'est totalement grotesque, ça ne se prend jamais au sérieux et c'est très généreux en fun et en stupidité.
Petit huis clos qui oscille entre horreur et science-fiction, Await Further Instructions est plutôt cool et se laisse bien regarder.
Pffffiou, chef d’œuvre. C'est d'une putain de force et d'une incroyable intelligence, et ça parvient à vous retourner l'estomac sans jamais avoir à vous dire ou vous montrer quoi que ce soit.
C’est complètement débile, mais terriblement fun. On commence par galérer contre un pauvre barracuda, puis on termine par défoncer des cachalots et couler des petits patrouilleurs de la Marine.
Excellent Thriller Hong-Kongais, sombre et âpre, qui met avant tout en avant les quartiers pauvres et les ruelles oubliées de la ville, envahi par la saleté et la petite criminalité.
Les films de Roland Emmerich c'est un peu toujours la même chose : un papa quadra/quinqua divorcé qui doit sauver ses gosses et le monde d'une apocalypse inévitable. Moonfall se place dans cette continuité, avec l'idée du "TOUJOURS PLUS". Et pour le coup, c'est toujours plus nul.
Grosse déception. C'est une adaptation de "Les Zombies qui ont mangé le monde", une très chouette BD avec beaucoup d'humour absurde, une galerie de personnage absurde et la meilleure représentation des Belges dans une œuvre de fiction. Mais le film, lui, est à chier.
The Sadness, ce n'est ni plus ni moins que l'adaptation non officielle du Comics "Crossed" en film. Ca reprend l'idée du virus attisant une forme de perversité chez les infectés, qui basculent alors dans une forme d'euphorie ultraviolente et hypersexualisée, avec tout les abus associés.
Hmmmmf, comment c'était DEGUEULASSE. Genre sur tous les plans : écriture, scénario, acting, cohérence... Mais le pompon revient à l'aspect artistique et à la mise en scène, où rien ne va. Eli Roth n'a jamais été un grand réal, mais là c'est catastrophique.
Surprenant et clairement innovateur pour son époque, avec des idées hyper intéressantes (notamment sur le plan technique) j'y suis malgré tout resté globalement hermétique. Le surréalisme, je le préfère clairement dans les écrits de Breton qu'à l'écran je pense.
Magnifique film sur la différence, la recherche de sa place dans le monde et dans le regard des autres, mais aussi sur la quête des origines. Y'a un côté fantastique certes, mais qui lorgne plus vers la féérie et la poésie, avec un regard acerbe sur la société humaine et ses dérives.
L'irruption de la sauvagerie et de la violence gratuite dans la vie bien réglée d'un trentenaire lambda, c'est le postulat de départ de Vincent Doit Mourir, et c'est une putain d'excellente idée accouchant d'un film brillant.
On a téma Gravity avec Fils N°2 ce soir, parce qu'il voulait voir "un bon film". Ça l'a scotché, tant pour la tension du scénar que par la prouesse technique. Bref, Gravity, toujours un banger. 👌
Qu'est ce que c'était fun ça bordel ! On ne rit pas aux éclats, mais la galerie de perso et les situations font qu'on passe un excellent moment sans jamais perdre le sourire. C'est fauché et fait avec deux bouts de ficelle, mais bon sang c'est drôle et malin ! Foncez si vous en avez l'occasion !
C'était nuuuuuuul bordel. Y'a tellement de clichés dedans qu'on se croirait dans une boutique Kodak des années 80. C'est incroyablement mal écrit, terriblement mal joué. On aligne les pires poncifs sur les profs à la chaine, stupidement, sans que ça n'amène rien au récit.
Hahahaha, bordel c'est génial votre truc ! Ma bio pour le dating est PAR-FAITE
Name a show you're positive no one remembers but you Citez une émission dont personne ne se souvient à part vous.
Je vous ai déjà dit que je trouvais la technique de la stop motion aussi fascinante que malaisante ? Alors évidemment, c’est pas toujours le cas, hein. Y’a tout un monde entre Wallace et Gromit et Mad God.
Techniquement c’est plutôt joli et agréable à suivre, si ce n’est que ça n’a rien à dire. Mais genre, absolument rien. Ça essaye de nous tirer des larmes avec quelques passages « émotion » et avec une utilisation de la musique tellement grossière qu’elle en devient caricaturale, mais ça foire.
Y'a quelques bagarres sympas mais sans trop de surprises, et c'est assez mal branlé dans l'ensemble, sans être scandaleux non plus. Bref, un truc DTV terriblement moyen et sans grand intérêt, et qui a donc complètement sa place dans le catalogue de Netflix.
Ce Dupontel m'a laissé mitigé. Les personnages sont touchants, et y'a quelques passages de pure émotion, mais il y a aussi beaucoup de choses moins intéressantes, plutôt maladroites et pas toujours réussies. On est loin de ses meilleurs films, et j'en suis un peu déçu. J'en attendais peut être trop
Rolala, voilà un petit jeu de plateforme/réflexion sorti de nulle part, et sur lequel je me suis éclaté. On y incarne un petit robot dont la tête est une pile, et qui, au contact de différentes matières, va alimenter des mécanismes ou des pièges.
Bordel, encore une réussite. Y'a pas à dire, le cinéma de Dupieux me plait particulièrement. Yannick est drôle et touchant, et m'a parlé sur plein d'aspects. Y'a vraiment un truc dans les films de Dupieux, que ça soit leur sujet ou leur structure (ou l'absence de celle-ci) que je trouve excellent.
Absolument fou cette façon de passer d'un premier opus fantastique à une suite aussi catastrophique. Narrativement c'est toujours pas terrible, un peu comme le premier, mais concernant le gameplay, c'est l'effondrement. C'est beaucoup moins précis et terriblement plus difficile.
Un petit jeu ultra court et plutôt simpliste, mais tellement agréable à regarder et écouter. Une parfaite petite sucrerie pour tuer une après-midi de canicule à sourire et sans se prendre la tête.
C'est lent, très très lent, et silencieux aussi. Peu ou pas de musique, des dialogues rares qui en disent beaucoup, des personnages qui luttent dans un quotidien difficile, et des paysages magnifiques, mais immenses et intimidants.
Chef-d’œuvre. Le mec, à plus de 80 balais, tu pourrais penser qu’il va te pondre un truc bien, mais un peu dépassé, conservateur parce que, bon, voilà, il arrive à un certain âge. Mais pas du tout.