TaoCritik
@taocritik
Mes pensées séries, TV, pop culture, actus,… dans un ciel bleu.
On se débarrasse des personnages chiants au fil du temps. Ca tâtonne en mode essais et plus d’erreurs. À peaufiner en saison 2. Et sauvez moi le petit Carter, je lui trouve vraiment du potentiel.
Et j’ai même souri devant certains dialogues scabreux. N’est ce pas mon cher Fisto ?
[Pilot] Little house on the prairie : Je n’attendais rien et j’ai été emballé. Les grands espaces, l’aventure. En pleine vague neo-western, Little house joue la carte rétro sans trop appuyer sur la nostalgie. Le potentiel est là et je suis prêt à embarquer après ce premier épisode réussi.
Une relecture futée du film de possession. J’ai beaucoup aimé, même si j’avais toujours Companion dans un coin de ma tête abordant des thèmes similaires. A revoir back to back pour décider qui gagne le match.
C’est ma seule vraie hésitation face à Backrooms qui pour le reste impose sa vision singulière et presque philosophique.
Pour ne pas citer Emma Stone, je choisis Jesse Plemons en MVP barjo criant de vérité. Si le format 35mm peut dérouter au début, le mieux est d’en savoir le minimum avant de se plonger dans Bugonia et vous ne serez pas déçu.
Un rythme effréné où on ne s’ennuie jamais. La proie devient vite le chasseur et inversement. Et moi j’aurai pu regarder ce joyeux chaos durant toute l’éternité.
La réalisation jouant à fond la carte hommage aux films de genre des années 70/ 80. Une final girl bad ass au ton bitchy. Le héros du 1 passe quasi le relais à sa frangine et ça fonctionne. Le tout en moins de 2h. Un pari risqué et réussi.
Et coup de cœur pour Danielle Deadwyler. Une série feel good, sans prétention. De quoi passer un bon moment télé.
Tout est grillé dès l’agression du début. Aucune idée n’est aboutie. Un bien triste navet persuadé d’être un film d’auteur.
Half man (1x01) : C’est intense, dérangeant, audacieux et si l’ensemble est sur cette première lancée, on est parti pour une nouvelle série coup de poing de la part de Richard Gadd.
[Le film du lundi] Monkey man : Grosse déception. Je m’attendais à beaucoup mieux et au final c’est un film de bagarre lamba assez médiocre. Dev Patel pour sa première réalisation désosse Slumdog dans un scénario ridicule. Plus ça avance et rien ne va. J’étais content de voir la fin.
De toute façon on aura toutes les réponses à la fin et ce n’est pas le plus intéressant. Cette saison, la série soigne avant tout son ambiance, le style cool des personnages. The Lincoln lawyer devient une série feel good et ça lui va bien.
Rooster : Sans être une révélation, ce premier épisode est plaisant, confortable et une touche de non-sens. Il y a de bons personnages dans un décor assez balisé. Pas sûr de tenir pour la suite. Un peu curieux aussi.
[Premier episode] 56 days : Ce n’était pas mauvais. C’était très mauvais. Il n’y a même pas un côté guilty pleasure pour rester.
[Le film du jeudi] The immaculate room : J’avais vu un morceau du film il y a quelques années, ça m’avait intrigué et j’avais toujours voulu le voir en entier. Ça ne valait pas cette attente. Il ne se passe rien et ça ne raconte rien. Je me l’avais survendu tout seul.
Parti trop tôt. On apprend ce soir le décès de James Van Der Beek. La creek pleure Dawson.
Avec une idée plutôt simple Sam Rami nous livre un jeu de massacre à la fois gore, drôle et féroce sur la nature humaine. Si ce n’est pas parfait, c’est réjouissant.
Les premiers effets sont amusants, la suite est un peu moins digeste pour les âmes sensibles, sans être trop dégoûtante. Vu le peu de personnages, l’intrigue est assez simple et pourtant l’ensemble tient bien la route jusqu’à la fin assez originale. Je valide.
Il s’agit là d’une belle tentative, affichant sa singularité. Malgré certaines séquences poétiques, je reste sur ma faim, de loup.
The Pitt revient comme si on ne l’avait jamais quitté. Les nouveaux font déjà partie de la maison.
Pour clôturer, on ne peut s’empêcher de vendre le film suivant et en 20 secondes Super girl a plus de personnalité que Superman en 2 heures. C’est bien cela le problème.
The beast in me : Rencontre succulente entre deux acteurs de grande classe. L’histoire ne s’embarrasse pas d’une tonne de twists et repose avant tout sur ses personnages dans une simplicité efficace. Dés le départ on sait qui a fait quoi. Le jeu est de savoir pourquoi et comment. 4 étoiles.
[Pilot] The chair company : Quand le complot rejoint l’anecdotique. Un homme tombe de sa chaise et tout bascule. Ça m’a rappelé les débuts de Breaking bad où un homme ordinaire perd le contrôle. Brillant de banalité au point d’en attiser ma curiosité. À suivre sans aucun doute.
La géniale mini série Dispatches from elsewhere, jeudi sur Netflix. Si une série a besoin de devenir virale, c’est elle.
Un premier épisode n’est jamais facile. Trop de choses à mettre en place en peu de temps. Au moins, ça a attiré mon attention. Au final, je suis un peu curieux.