Nils le synapside
@vaskrag
Rôliste, Gniste, nécromancien de la justice sociale. HSBC. 4X ans. Il/lui.
Dans le genre, Salvage Union avait plein de complexités - je veux dire, c'est un jeu de méchas - mais avait fait le choix de la simplicité pour cet aspect-là précis. Il y avait juste une table, sur laquelle on tirait sans modif, avec toujours les mêmes seuils de résultats.
You know which adaptation didn't arm them to the teeth? The early trading card game Middle Earth: The Wizards. Granted, Thorin's companions were very same-y, but most of them were shown unarmed and wearing coloured caps rather than armour.
Ah c'est très cool ! J'ai envie de mentionner aussi les curseurs thématiques des trois jeux AD&D2 du milieu des années 90 : l'araignée de Menzoberranzan, le bois rouge de Strahd's Possession, l'égyptisant de Stone Prophet.
Par contre ils disent que ça c'est Cervantès, alors qu'on me la fait pas : Sigmund Freud déguisé avec une fraise.
Je tombe sur cette blague de Didier Guisérix dans Casus Belli n°113 (avril-mai 98) et c'est marrant parce que ça pose bien les attentes du JdR tradi : des scénars préparés à l'avance, laissant peu de place à l'impro ; la flemme du MJ vue comme un défaut digne de moquerie.
Il y a une volonté de faire des aveux a minima, uniquement sur ce dont les intervieweurs parlent. Par ex, Jean Abbiateci avait remarqué "plusieurs emprunts, difficiles à identifier. Deux plagiats sont manifestes". Philomag réduit ça aux 2 plagiats manifestes, Klein transforme ça en "deux phrases".
Here, facing a group of chess players, the knight will know the game and will know the players' tactics make absolutely no sense. The priest doesn't know the game, but can read the players' surface thoughts: they're drawing symbols on the board to convey orders to the other onlookers.
People have given him 30 different reasons why Starmer should be out, which is exactly the same as no reason at all.
Pour le coup ça se retrouve dans le gameplay : si un policier pas encore recruté par le joueur se trouve dans un village capturé, il sera prisonnier dans son propre comico. Par contre, si on abandonne le jeu, là on a droit à une scène d'exécution qui a marqué les critiques (en bas à gauche ici)...
Sinon, le grand méchant général Masters n'est introduit que très très rapidement, dans une scénette lapidaire. J'adore le "pas d'exécutions" "et pas d'expériences, non plus", qui pose assez bien le genre de type auquel on a affaire. 😬
Ok, plus précisément : pour rendre crédible la base de son univers, le manuel commence par raconter que dans le lointain futur de 2017, plusieurs gouvernements ont ensemble créé un document envisageant la géoingénierie pour combattre le réchauffement climatique.
Je feuillette le manuel du jeu vidéo Midwinter, un jeu gigantesque de 1989 où on joue des survivants post-apo d'un hiver météoritique, qui doivent empêcher l'invasion de leur ile. Le manuel commence par TRENTE-HUIT PAGES DE CLIMATOLOGIE.
Citez une émission télé dont vous êtes sûr-e que personne d'autre ne se souvient.
"Colonel, j'ai bien caché les microfilms dans le macaron à la framboise, ils sont indétectables !"
Je dis années 90, mais dans les années 80 les gens du JRTM donnaient leur bibliographie et c'était beaucoup de bouquins généralistes sur les montagnes, les Celtes, l'armée romaine, etc. D'où les descriptions très naturalistes dans leurs suppléments !
Ça s'appelait Game Over II et c'était fourni avec notre Atari STE. C'était en deux parties, un shoot'em up puis un jeu de plateformes, et plutôt court et pas trop dur !
Un des trucs dommages avec le sexisme profond de l'histoire La Schtroumpfette, c'est que l'histoire suivante dans le même album, La Faim des schtroumpfs, est très sympa. Pas d'ennemi, mais un danger grave et des protagonistes impuissants, plus la neige omniprésente, c'est très original !
Il y en a qui ont découvert le genre du "real robot" par Macross, d'autres par Gundam, moi c'est par
D'ailleurs dans AD&D2 on trouve des exemples de chaque classe dans l'histoire et la mythologie (mais pas la fiction moderne) : c'est vachement plus riche et varié pour les guerriers (de Spartacus à Hiawatha !) que les autres classes de combattants.
Par exemple, dans D&D BECMI, le guerrier peut faire 1d8 dégâts avec une épée, 1d10 avec une épée à 2 mains. Le magicien est limité à 1d4 avec sa dague, le clerc à 1d6 avec sa masse, le roublard à 1d8 avec une épée (mais est très restreint sur les armures).
Le Monde ne choisit pas toujours bien ses photos d'illustrations, mais ce mec qui patauge littéralement dans le détroit d'Ormuz, c'est du génie.
En relisant Rendez-vous avec la M.O.R.T. je suis épaté par la richesse du bouquin. On est bombardé de scénettes de comics extrêmement rapides : petits délits, super-méchants, cambrioleurs, enlèvements, se faire engueuler par son patron, aller manger une tarte chez sa tante, ça n'arrête pas !
Ca y est, j'ai trouvé l'illustration de mon prochain perso de JdR !
A cause de toi j'ai envie d'utiliser des images de ce château pour illustrer un donjon / la base des PJ / le château où ils demandent l'hospitalité mais où tout le monde a l'air louche.