Arnaud Vineski
@arnaudvineski
שפה sâphâh (hébreu, n.f.) : lèvre, langue, langage, parole, rivage, frontière
Pardon j’ai confondu avec l’infâme Union sacrée d’Arcady, l’affiche parle pour elle
Pendant la recherche d’appartement, on faisait à peu près 20 km par jour, sans les avantages des chemins de Saint Jacques
avec ta Mort pleine de fleurs l’homme a toujours été fou l’amour de l’homme n’est pas parfait je n’ai pas assez pleuré j’aurai le cœur gros jusqu’à la mort les villes KADDISH, Allen Grisberg Trad. Sir Nicolas Richard
Ma lecture du moment. C’était une bonne nouvelle, cette deuxième anthologie
C’est pourquoi je soutiens l’idée de reporter définitivement le lundi au mardi et ce faisant, d’abolir les débuts de semaine
C’est peut-être un choix politique, le pas beau finalement, le pas beau de long terme. Tu sais c’est comme cette tradition des crânes allongés qu’ils avaient… Et après on s’étonne que le Toulousain moyen ait un QI moyen…
On lit tous la trilogie Orbitor de Mircea Cărtărescu dans sa nouvelle traduction (L’Aile gauche, Le Corps, L’Aile droite). Et on apprécie la chance d’être son contemporain
Je viens d’être placé sur cette belle liste alors même que mon activité est tout de même assez réduite. Mais c’est qui exactement cette personne ? Le compte secondaire d’une experte, tu-sais-qui ? Une personne en mal d’attention ?
« Et surtout ne vous arrêtez pas, bande de feignasses » (cf. Pieter Brueghel, la Parabole des aveugles)
les flyschs de grès ou bien de marne ce sont des flaches dans les ardennes ou des échardes des copeaux comme des larmes acérées qui font offense aux eaux laiteuses des souvenirs sédimentés
Eh bien écoute, ça a fini par marcher, je grimpe désormais les montagnes comme un cabri avec un sac beaucoup trop lourd
Questa palude che ’l gran puzzo spira cigne dintorno la città dolente, u’ non potemo intrare omai sanz’ira. (Dante, Inferno, Canto IX, v. 31-33) Tu avais recopié ces vers dans les premières pages de ton carnet. C’était des notes, des images, du vent. Aujourd’hui, tu traduis ces vers « sanz’ira »