JeanJacky
@jeanjacky
Film Director, Journalist, French. Based in LA, often in Paris and in New York. Les Inrocks, Elle, Le Monde, Courrier international, Les Echos, Rockyrama…
Sam Neil, ce génie, ce compagnon indéfectible d’une adolescence dans les années 90 😢
Attendez, arrêtez tout: Jamiroquai a fait un Late Night Tales, c’est une tuerie absolue et je ne m’en rends compte — par hasard ! — que maintenant ???
I LOVE BOOSTERS de Boots Riley est un des films les plus originaux et bizarres que j’ai jamais vu. Aussi un des plus bordéliques. Complètement de l’époque mais aussi des late 60s. Fondamentalement américain mais aussi très français dans l’inspiration (Godard, Tati, Mandico). Bref : marxcentrique.
Hillary Clinton estime que le plan de Trump pour Gaza est le seul « réaliste » 🙄 www.24heures.ca/2026/06/19/h...
On notera les limites de ce système où l’élection est décidée par 800 000 électeurs, dans une ville de 3,8 millions d’habitants (je ne sais pas combien d’inscrits sur les listes, mais ca reste peu)
Le républicain Hilton bénéfice de la division des démocrates au 1er tour (ou jungle primary) de l’élection du gouverneur de Californie mais il ne gagnera vraisemblablement pas et on a évité un 2e tour entre deux républicains. Ce sera le centriste Becerra (et pas les progressistes Steyer ou Porter).
Coup de foudre absolu pour Teenage Sex and Death at Camp Miasma, 3e film de Jane Schoenbrun, encore plus beau que I saw the TV Glow. Tout ce que promet le titre est accompli, par cette sorte de petite sœur américaine de Yann Gonzalez qui relie là cinéphilie et libido avec une inventivité folle.
Bon, Chalamet et L'Agent secret méritaient de gagner, mais à part ça, c'est pour une fois un beau palmarès, qui couronne un cru exceptionnel. Vu l'ambiance à Hollywood, pas sûr qu'on en ait d'aussi bon avant longtemps.
Tu ne fais rien cet après midi ou ce soir ? Viens voir un ou les deux films de ma carte blanche au @forumdesimages.bsky.social, mon double feature rêvé. Je serai là à 16h (pour présenter Rear Window) et juste après pour discuter informellement (mais je ne reverrai pas Déjà vu).
J’ai un peu tardé pour le finaliser, voulant être sûr que je n’avais rien raté d’important, mais voici mes 25 (en réalité 26) albums préférés de 2025.
Pour les avoir revus à quelques semaines d’écart, il y a beaucoup de points communs entre Blade Runner (1982) et The Hunger (1983), le premier Tony Scott. Ce sont deux histoires de créatures qui ne veulent pas mourrir trop jeunes, avec une esthétique de pub assumée (et des colombes qui s’envolent)
Mes 25 films préférés de 2025 + ceux que je n’ai pas pu voir + ceux qui seront dans le top 2026 (déjà du beau monde) + quelques séries aimées cette année 🎉
Pour ne pas mourir idiot, j’ai fini par essayer les fameuses huîtres au red bull. Ma contribution à ce grand débat national, c’est que, sans être dégueulasse, ça n’a strictement aucun intérêt. Il faut ne pas aimer les huîtres pour leur adjoindre cette pisse sucrée.
Egalement revu The Terminal, auquel je voulais redonner sa chance, 20 ans après... Hélas c'est un grand NON. Peut-être bien le pire Spielberg, jamais drôle et encore plus embarrassant qu'à l'époque sur la question de l'immigration, désormais que le masque est tombé. Quant à Zeta Jones, la pauvre.
Black Bag de Soderbergh (autre rattrapage d'avion) m'a absolument enchanté, alors même que je ne suis pas fan de ses deux comédiens principaux (Fassbender et Blanchett), dont la froideur est employée ici à la perfection. Soderbergh est ce qu'on a de plus proche d'un Otto Preminger contemporain.
Pas mal du tout, Is this thing on de Bradley Cooper. C'est même à mon avis le meilleur de ses trois films. Il est depuis le début un cinéaste doué, mais je le préfère lorsqu'il ne se prête pas à un ego trip, pour filmer en l'occurrence Will Arnett, émouvant en néo-divorcé-wannabe-standup-comedian.
Énorme Marty Suprême. Si Benny Safdie a fait un superbe film de mensch, Josh a fait le film de schlemiel ultime. Rarement vu un personnage aussi agaçant et adorable en même temps — plus encore que Howard Ratner dans Uncut Gems. Dans le même genre, c’est moins abrasif, sans rien perdre en tension.
Franchement le titre du New York Post est bien meilleur (bien qu'évidemment, pour eux, c'est une insulte d'être marciste).
"Improbable parcours" ? Le New York Times, sur Mamdani, aura décidément été mesquin jusqu'au bout.