NonoDarko
@nonodarko
INFP, leave me alone. Lisez mes ALT Tech guy, but surely not a tech bro
La diaspora, elle, se ruent en salle pour le voir, même les personnes âgées qui ne vont jamais au cinéma. Ils ressortent souvent en larmes, beaucoup n'ayant jamais vraiment raconté leurs histoires à leurs descendants.
Les spectateurs chinois découvrent ainsi un pan de leur histoire qui est assez méconnue, avec les particularités locales, illustrant la richesse et la diversité d'une Chine souvent vue comme un monobloc.
C'est un film qui fait écho à une grande partie de la diaspora chinoise dans le monde, qui sont le fruit de cette migration racontée dans le film, et qui se retrouve plongée dans leur propre passé, leur propre histoire familiale, faite de sacrifice mais aussi d'un profond attachement à leur racine.
Et surtout, Dear You met aussi en lumière l'histoire et la culture de la population de Chaoshan, avec ses arts, ses spécialités culinaires, et surtout ses valeurs profondes, portées par ses personnages à travers leurs vies semées d'embûches.
Le film met en lumière les QiaoPi, ces lettres qui étaient envoyées par les migrants chinois qui sont partis en Asie du Sud-Est (Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Laos) pour diverses raisons pour garder contact avec leur proches, tout en les soutenant financièrement en envoyant régulièrement de l'argent
Le film raconte l'histoire d'un jeune chinois qui part rechercher la trace de son grand-père qui a émigré en Thaïlande dans sa jeunesse, laissant sa grand-mère à Shantou. A travers les lettres qui étaient le seul moyen de communiquer au début du XXe siècle, il va découvrir une vérité bouleversante.
En ce moment, il y a un film phénomène en Chine qui bouleverse les spectateurs chinois. Il s'agit du film Dear You ou en VO 给阿嬷的情书 qu'on peut traduire par "Lettres sentimentales à ma grand-mère", réalisé par Lan Hongchun.
Troy de W.Peterson On est dans le peplum fictionnel dans la lignée des Gladiators. Bcp de libertés prises, très simplifié, mais ça fonctionne plutôt bien grâce au casting XXL, et à la production design. Hector vs Achille, j'aime bien. My body is ready pour Odysseus.
Supergirl de Craig Gillespie C'était inintéressant, ennuyant, moche. Est-ce qu'on va enfin se rendre compte que Gunn est une fraude sur le sujet ? Mention spéciale aux chansons pop balancées à tout va durant les scènes d'action, c'est un cache misère insupportable
Disclosure Day Spielberg qui revisite certains de ses classiques, sous l'angle du thriller, maniant le suspense avec maestria, avec efficacité et sans fioritures. Il peut paraître un peu obsolète, de par ce qu'il raconte et de son sujet, mais ça reste du très bon cinéma.
Backrooms Je connaissais pas le phénomène web, mais faut avouer que ça instaure une sacré atmosphère, avec ces espaces liminales qui inspire le malaise, avec ses étrangetés et ses silences. Peut-être que le scénario se perd un peu, mais le visionnage en salle reste une sacré expérience.
La Bataille de Gaulle - L'âge de fer De Gaulle, seul contre tous durant la WW2, écrivant son histoire et en même temps l'histoire de la France. Fiction historique qui enchaîne les séquences archétypales du genre, simplificatrice parfois à l'extrême.
La guerre du feu Une tribu préhistorique dans sa quête du feu, l'objet sacré d'une révolution, synonyme de pouvoir et d'avancée. L'exactitude historique n'est pas là, mais ça reste un sacré morceau de cinéma, sans dialogue, primal. Un sacré tour de force narratif.
Le Grand Déplacement La conquête spatiale africaine, menée par JP Zadi. Assez surpris de la production du film, que ce soit les décors, les engins spatiaux, les costumes. On rentre ou pas dans le ton humoristique, mais si on aime bien le casting, ça fonctionne quand même bien (Edgar-Yves, champion)
Le rêve américain L'histoire d'un duo d'agents de joueurs de basket-ball, qui partent tout en bas, avec leurs galères jusqu'au tutoiement du rêve américain. Un bon feel good movie, pour peu qu'on suive et connaisse un peu l'histoire du basket français de ces 20 dernières années.
Effectivement, il y a une petite différence, alors que je suis exposé plein sud ouest. Mais bon, il n'a jamais fais aussi frais depuis une semaine, on profite.
Les petits fasicules de Dragon Ball à 18 francs, ça a commencé quand ? J'avais aussi les chapitres d'Akira vendu à l'unité chez les marchands de journaux
Mortal Kombat II Enfin du kombat, beaucoup beaucoup de kombat, à la limite de l'indigestion. Dommage que la dimension dramaturgique est souvent absente, ça aurait rajouté plus de consistence au film. À noter la prod design plutôt réussi. Ça reste du Mortal Kombat, mais extrêmement généreux.
Project Hail Mary Un pot pourri de toutes ses inspirations mais dont le mélange ne prend pas, faute à une écriture manquant de consistance, dont la vulgarisation enlève toute substance dramatique. Pas client de la formule La SF pour les nuls.
Ces "bonbons" d'olives maturées chinoises. C'était un snack très répandu chez Tang Frère et Paris Store avant, mais on n'en trouve plus aujourd'hui. Je suis retombé dessus lors de mon voyage en Chine en décembre 2025, ça a été une vraie madeleine de Proust.
Un autre business bien juteux, les papiers funéraires à brûler. Pour la fête de 清明节, j'en ai eu pour presque 15€ de papiers, de faux billets et d'encens qui finiront en cendres dans une semaine.
À ma gauche, probablement l'un des premiers dvds que j'ai acheté au début des années 2000, dans la célèbre boutique Musica. A ma droite, le Blu Ray 4K d'un des films fondateurs de ma culture ciné.
Avatar 3 de James Cameron Quand tu pars en escapade en bande et que t'as le mec à l'ouest qui part sans batterie externe ou sans son câble iphone et qui va être relou tout le long...gros facepalm sur l'écriture de Spider
Allez, on va faire du TT tranquillement, et on sortira faire de belles photos une fois que la tempête passera
Avatar 2 de James Cameron Impression de déjà vu. Même méchant, même enjeux, même schémas, mais dans l'eau au lieu de la forêt. L'inexpressivité des Navi's n'aide pas pour l'incarnation des personnages. C'est beau mais c'est froid. Tout ça pour ça.
Les soupes de pâtes de riz aux boulettes de bœuf me manquent. Et j'ai désormais l'intime conviction que le Phở vietnamien trouve son origine dans les soupes apportées par les migrants teochew