Robin
@piwi47
Toujours psychiatre pour enfants et adolescents en cabinet libéral, toujours très cinéphile. Aspire à dire ici peut-être un peu moins de bêtises que je ne le faisais sur X (anciennement Twitter)
Un peu déçu par #TheFurious, dont la violence m’a paru non seulement disproportionnée par rapport au cadre proposé mais également complaisante. Quant au récit, il est franchement digne d’une production Besson lambda du début 00’s. Restent heureusement quelques fight bien sentis.
Grand moment de ciné psy cette ode aux techniques d’ancrage pour amender une attaque de panique #DisclosureDay
Santiago qui récupère avec son camion pompier nos héros en fuite dans #DisclosureDay / Aech qui intercepte avec son van les protagonistes recherchés dans #ReadyPlayerOne
Mais s’il y a un film de De Palma dont #DisclosureDay se rapproche par ce que leurs détracteurs vont qualifier trop vite et à tort de niaiserie, c’est sans doute le mal aimé #MissionToMars !
Il y a d’ailleurs dans cette maison d’enfance quelque chose de l’ordre de la séquence inaugurale du #MissionImpossible de De Palma : un décorum/simulacre conçu de toute pièce par un crew de cinéma pour révéler la profondeur des images/du 7ème art lui-même.
La découverte de la maison de Margaret Fairchild #DisclosureDay = la chambre de James Halliday, le lieu (symbolique et littéral) du retour à l’enfance #ReadyPlayerOne
Et marrant sinon de voir comment après #Super8 (je reste persuadé qu’il a fait un peu plus que produire le film de J.J. Abrams !) et surtout juste après #TheFabelmans, Spielberg continue de convoquer le souvenir de sa première expérience cinéma avec le film de Cecil B. DeMille.
Est ce que je concède des défauts à #DisclosureDay ? Oui. Les animaux (le renard ++) franchissent la vallée de l’étrange, tuant dans l’œuf les vertus émotionnelles liées à leur symbolique et le scénar de Koepp est faillible, traitant par exemple trop souvent le « device » comme un Deus Ex Machina.
Et évidemment il y a dans #DisclosureDay la célébration, comme toujours et notamment comme dans #TheFabelmans avant lui, des images et donc du cinéma lui-même comme outil révélateur de Vérité(S), pour le meilleur et pour le pire. C’est toujours aussi beau.
Rarement Spielberg s’était frotté d’aussi près à la Religion, mais aussi et surtout à l’Humanité, qu’il chérit tant. Que son #DisclosureDay soit une nouvelle ode à l’Empathie et au pouvoir de la communication, je m’en doutais mais j’ai été surpris par la complexité de l’œuvre
#LeVertige n’est pas vertigineux et n’évite pas l’écueil du « court-métrage inutilement étiré en longueur », tournant rapidement à vide et sans développement de ses rares idées (la simulation, le miroir, la Keynote).
Je surenchéris ton post avec cette scène tellement dérangeante et inoubliable de #LaGuerreDesMondes (2005).
Spielberg a réalisé 2 des scènes les plus effrayantes/déchirantes de l’histoire du ciné : l’abandon de David dans les bois dans #AI et le fils de Cruise qui disparaît brutalement, d’un clignement d’yeux, à la piscine municipale dans #MinorityReport
Totalement hermétique face à #Linconnue, film de body swap peuplé de personnages aux motivations, agissements et réactions incompréhensibles. Une espèce de faux #ItFollows raté, au propos finalement très basique (une ode à l’acceptation de soi, peu importe son corps).
Jamais misérabiliste, souvent émouvant, toujours assez juste sur le Trouble lié à l’Usage d’Alcool (#TUA), #Garance constitue une nouvelle réussite pour Jeanne HERRY après #ElleLadore et #Pupille.
Découverte de #TendrePoulet de Philippe De Broca, et un peu déçu par ce double récit (une enquête policière sur un mystérieux tueur de députés d’un côté, une romance entre une gradée et un anti-flic de l’autre) maladroitement mêlé et au montage hasardeux.
Revu #AnimalFactory, faux premier film de Steve Buscemi et adaptation du bouquin éponyme d’Edward Bunker. C’est pas mal mais pas ouf non plus, disons qu’il y a rien de très neuf dans le regard de Buscemi ou la peinture du milieu carcéral US & la description pragmatique des rapports humains en prison
Revu #LeSousSolDeLaPeur (#ThePeopleUnderTheStairs en VO), satire de Wes Craven qui exploite le thème des tensions raciales aux USA pour provoquer l’effroi. Pas mal mais vite fait et carrément vieillot par moments.
Toujours en congés annuels, toujours en faisant du tri dans mes affaires, toujours des perles, qui raviront @aureliencteaser.bsky.social cette fois
En congés annuels dans ma maison d’enfance. V’là les perles que je retrouve. De quoi ravir @yoanorszulik.bsky.social
#Society, c’est 1h15 de sous #ComportementsTroublants assez convenues avant une scène effectivement inoubliable pour son ton impensable et son body horror immonde.
Quelques années avant #RRR, y’avait #Eega #LaMoucheVengeresse et c’était déjà formidable. Revenge movie drôle et inventif, qui doit tout à son réal mega inspiré et inspirant S.S. Rajamouli (le « Tsui Hark indien », dixit F. Cau !). Une dinguerie totale, digne des @hallucollective.bsky.social