Dom @ Silence… Action !
@silence-action
réalisateur sans-le-sou, intermutant du spectacle, barbouilleur de cinéma, accro à David Lynch, Jessica Chastain et au rock psychédélique. 🎥 ✏️ 🎸 dispo pour rejoindre ton groupe
J'ai eu quelques réserves dans les premières minutes de "28 ans plus tard : le temple des morts" mais au final le film de Nia DaCosta est un segment très intéressant, avec une séquence jouissive avec Ralph Fiennes. Six-six-six, the number of the beast Six-six-six, the one for you and me !
Est-ce qu'Andrea Arnold aurait vu "Bovines" (2011) d'Emmanuel Gras avant de se lancer dans "Cow" (2021), plus radical dans son approche du point de vue animal. Un monde sans horizon, d'asservissement total, dans l'unique but de produire, pour nous. Serions-nous tous, inconsciemment, des monstres ?
Avec son atmosphère 80's en filiation Spielberg sans mimétisme, son joli casting et son agile louvoiement entre le tragique et le comique, "La Fin d'Oak Street" est un sacré bon film de dinosaures, et qu'importe certains raccourcis scénaristiques. Anne Hathaway excelle !
Magnifique et émouvant premier long métrage de Fernanda Tovar ce "Chicas Tristes". La cinéaste mexicaine fait écho à "How to have sex" de Molly Manning Walker dans un cadre différent, sans pression sociale, en s'appuyant sur une sororité tendre et résiliente. Peu de salle hélas pour le découvrir.
Début d'incendie dans l'aide. Video depuis la muraille de Carcassonne.
Post a perfect album from the 90s that isn't nirvana, soundgarden, pearl jam, or alice in chains.
En testant La Cinetek, je découvre que Georges Perec a co-réalisé un film avec Bernard Queysanne, "Un Homme qui dort" (1974), adaptation de son propre roman. Un véritable trip, une glissade vers un abandon de l'existence avant une mutation cauchemardesque jusqu'à une sublime libération. Hypnotique !
Merci à Quentin Tarantino, au distributeur et aux cinémas de nous offrir 4h35 de clim' avec "Kill Bill : The Whole Bloody Affair", version ultime de ce pur délire cinéphile. Combien de films contient ce film ? Plus que de vies de notre mariée, iconique Uma Thurman. Amour éternel
Quand évoque David Hockney, on pense à des explosions de couleurs, des jeux sur les perspectives et les points de fuite, des tableaux monumentaux, mais je suis aussi fasciné par son travail à l'ipad, notamment pour ses paysages de nuit, comme ce Untitled dont j'ai oublié le numéro.
Alors qu'ils sont très bien ses storyboards sans IA… Bon, je lui pardonne, ça reste un de mes cinéastes américains préférés.
Boards of Canada, treize ans d'absence pour un retour au firmament avec "Inferno", voyage céleste vers un royaume à la fois beau et inquiétant. #downtempo #IDM
Le power metal c'est pas trop mon délire, mais certaines pochettes d'album le sont, comme cette sortie du jour.
Si un magazine/webzine de musique veut m'envoyer pour un live report du concert, je suis chaud hein, et je demande même pas un bel hôtel, à la limite, je dors dans la rue c'est pas un problème ! #Goat #PigsPigsPigsPigsPigsPigsPigs
J'ai revu "Le Château ambulant" (2004) de Hayao Miyazaki. Probablement pour la 2e ou 3e fois. J'avais le souvenir d'un film excellent, mais en fait non, on touche au chef d'oeuvre ici. Quel foisonnement d'idées dans ce conte initiatique, avec une technique remarquable.
En attendant "Disclosure Day" de Steven Spielberg, j'ai revu le meilleur blockbuster américain en date… "Ready Player One" de Spielberg ! On était pas mal en 2018, avant la répressions des manifestations, le COVID, Sam Altman et co. Sinon, c'est pour quand la déconnexion les mardis et jeudis ?
Un peu déçu par le jeu sadique qui peine à trouver une vraie dynamique dans "Les Biches" (1968) de Claude Chabrol. Le duo Stéphane Audran/Jacqueline Sassard, beauté bourgeoise/beauté bohème, donne au film son principal éclat. Dispo sur @artefr.bsky.social (comme pas mal de Chabrol)
Rebuté par la Trilogie d'Oslo - Rêves de Dag Johan Haugerud, notamment à cause de sa voix off incessante, le second film de la trilogie, Amour, est d'un tout autre acabit. Tout part du retrait de la prostate pour cartographier tout un panel relationnel, homo comme hétéro, avec une plume superbe.
Je suis totalement le public de "Novocaine" (2025) de Dan Berk & Robert Olsen, dans lequel Jack Quaid, en geek et banquier, sort de sa zone de confort pour sauver sa nouvelle dulcinée. Sa caractéristique principale : il est insensible à la douleur. C'est fun et ça exploite son concept à merveille.
Premier live Zénith 2005, ça s'est construit relativement facilement. Que des concerts en France sauf sur la tournée 2007 j'ai vu les deux concerts à Berlin.
"Blue Morpho", deuxième album solo d'Ed O'Brien (Radiohead), c'est un certain niveau d'excellence. C'est tout un univers foisonnant d'idées musicale, de lignes mélodiques, de sonorités venant pimenter des atmosphères éthérées avec des structures particulièrement engageantes. Plaisir immédiat.
Fun fact : Nicolas Cage et Samuel L. Jackson n'ont jamais le look qu'ils ont sur la pochette du DVD 😅 Ce plan là me rappelle le tout dernier Gus Van Sant, "La Corde au cou"
Pendant que certains galèrent dans des files à Cannes, je loot des films improbables. #NicolasCage #SamuelLJackson
Belle chronique sur l'adolescence et la culture skateboard en milieu rural ce "Ollie" (2024) d'Antoine Besse. Une mise en scène assez affirmée, quelques maladresses, mais il retombe toujours sur sa planche. En ancien skater à la dérive, Théo Christine impressionne beaucoup - très bon casting général
Big up à @demoiselleshorreur.bsky.social et @realisesanstrucage.bsky.social qui m'ont motivé à me rendre en salle pour "Hokum", excellent récit horrifique à la narration exemplaire. Car franchement, avec l'affiche française pire qu'un DTV, c'était un énorme NON.
Le biopic arrive déjà à la fin du mois, c'est fort le cinéma !