Thom The Lord 🏴 (par oui dire)
@thomthelord
rugby, ciné, vins, foot us, f1... tout plein de sujets futiles et totalement inutiles. Sur letterboxd aussi. mes podcasts @babygraveurs.bsky.social, @drolevraiment.bsky.social et @datedesortie.bsky.social #Nantes
Merci Twitter pour ta traduction automatique ! Meilleur post de la journée !
Entre les « je ne vis que pour les 400 mètres d’une courses » et un canonnball qui s’arrête tous les 10 km pour charger un auto-stoppeur ou manger dans un dinner, les personnages doivent pas échanger plus de 70 mots chacun. Psychédélique.
Un peu meilleure que la première partie grâce à une montée en tension et en émotion bien maîtrisée. Merci au biopic français de surclasser ceux des américains. Maintenant on veut un film sur Leclerc et un autre sur Jean Moulin.
L’affaire est connue de tous, mais son vrai fondement, l’antisémitisme de la société française de l’époque, beaucoup moins. Le film est assez simple dans sa construction et sa réalisation mais le résultat n’en reste pas moins efficace.
Il n’est que 11h, vivement cet après-midi ! (non)
Putain mais à quel moment on a cru que Kev Adams avait un quelconque talent ? C’est effarant de nullité. Et mon Bourdon (bourbon) aurait du prendre quelques cours teutoniques… Chantal Ladesou j’étais pas prêt. Quel naufrage !
Elle a bien changé la Mercedes AMG de George Russell… Qu’en pensent mes mutus F1 ?
Quand tu choisis de payer la victime pour mettre fin aux poursuites c’est que t’es pas confiant dans ton système de défense et que t’es a priori pas si innocent que ça… mais tu arrives à dormir la nuit.
Comédie honnête sur la nostalgie des 90’s et des copains d’école. L’alchimie entre les personnages fonctionne plutôt bien. On a quelques moments de bravoure. Que demander de plus à une comédie française aujourd’hui ?
Quelques rares fulgurances qui font sourire, mais le reste est un ramassis de clichés et de poncifs éculés tellement peu original que ça dure tout le film pour masquer une intrigue inexistante. Dommage le couple Zylberstein Bourdon avait un peu de potentiel.
Y’avait de l’idée mais c’est trop mal joué, trop mal réalisé (la caméra à l’épaule mon dieu…) et puis tu vois le truc venir tellement les ficelles sont grosses. Ne parlons pas non plus de l’épilogue complètement claqué au sol.
Quand la comédie us atteint le niveau pas drôle, voire atterrant, de la comédie française. J’imagine tout à fait le remake français avec Didier Bourdon, Valérie Bonneton et réalisé par Fabien Ontoniente. Une certaine idée de l’enfer.
Le film aurait pu être pas mal si les acteurs savaient jouer, s’il y avait eu un bon monteur et si le réalisateur avait su mettre un peu de tension là dedans. Résultat on a un truc vaguement intéressant mais sans plus.
À défaut d’adrenochrome, je bois du petit lait. Les con-ploplo en pls.
C’est long, c’est lent, ça ne raconte rien qu’une histoire d’amour impossible déjà vue mille fois. Incroyable que Scott ait pondu ce truc après Top Gun. Il fallait probablement passer les 5 minutes de stock shots de l’us air force qu’il lui restait.
Polar US qui pue les années 90 avant l’heure. Une Bud au petit dej on sait qu’on a un vrai flic de New York ! Bon l’intrigue est pas folle et on voit les ficelles assez vite. Pas vraiment de surprise ici.
Nouveaux épisodes de l’incroyable série documentaire Apocalypse. Les débarquements, en deux parties, nous plongent dans les préparatifs des débarquements de Normandie et de Provence, étapes décisives dans la libération de la France, de l’Europe et du monde. Toujours d’une qualité inégalée.
Bon le real a vu Heat. Et il s’est dit je vais faire le mien. Et je vais mettre plein de ref de polars toutes les 2 minutes. Et c’est (beaucoup) moins bien, et on ne voit que ça.
On n’attendait pas Taylor Sheridan sur cette qualité. Un polar glacial où la neige efface les crimes comme l’Amérique efface ses Indiens. Sur cette réserve oubliée, chaque mort est une statistique non écrite. Beauté sauvage, justice (presque) impossible.
Huis clos militaire haletant. Dans ce fortin libanais condamné, chaque soldat incarne le poids absurde d’une guerre sans aucun sens. Sobre, intense, sans héroïsme facile. L’attente et le sacrifice à leur paroxysme.