Azélie Fayolle
@azeliefayolle
Chercheuse, CELLF/CNRS. Ernest Renan: savoirs de la nature et pensée de l'histoire (Champion) Des femmes et du style: pour un feminist gaze ; Subvertir le male gaze (Divergences) Photo @uzai_gaijin
Et demain on cause de comment sauver les éditions indés et de faire le ménage en féministe avec les bons conseils de Sandrine Goeyvaerts @sandg.bsky.social aux @editionsdaronnes.bsky.social
Et demain on cause de ce que c'est, inventer en pensant neuf, en grand cheminement avec Judith Schlanger et son Invention intellectuelle (1983)
Et demain on cause de deuils multiples, récents et marqués, parfois rêvés et des époques que l'on charrie en rêvant.
Et demain on cause fantasy féministe, art du récit et monomythe avec et à partir du roman magnifique de Naomi Mitchison, Voyage léger (1952 !, 2029), de son premier chapitre et de son rythme primesautier en art de vivre.
Et demain, on cause de Comment torpiller l'écriture des femmes, en oubli mode d'emploi, avec Joanna Russ.
Et demain on cause de femmes, de silences de l'histoire et de vies passées avec la somme incroyable de Michelle Perrot, et de ce que c'est, faire de l'histoire en féministe(s).
Et demain on cause d'un très beau roman de science et de fiction, Apprendre si par bonheur de Becky Chambers (L'Atalante, traduit par Marie Surgers, 2020) et de la science pour la science, quête plutôt que conquête.
Vendredi, deux romans se rencontrent: Memory Palace de Lea Cuenin et Cénaclières de Marie-Anaïs Guégan et Romain Lossec. On va parler de la documentation des catastrophes et de ce que font les collectifs quand le monde s'effondre – de ce que peut l'écriture. Librairie L'Atelier, à partir de 19h30 !
Et demain, on cause lien entre femmes, avec le bonheur de la parfaite amitié de Rosa Bonheur et liens entre femmes avec Adrienne Rich
Où on cause lesbiennes du futur et archives du passé autour du roman Cénaclières de Nor Do, soit Marie-Anaïs Guégan et Romain Lossec, aux éditions Abrüpt, de fabriques d'archives et d'inventions littéraires, et de comment on écrit, à deux, pour plusieurs siècles de collectif.
Et demain, on cause du splendide et rocambolesque testament, d'amour et de la grande vie qui s'offre en pré-mortem: c'est So long, Luise, de Céline Minard (2011).
Et demain, on cause de ce que ça fait, neuf mois dedans neuf mois dehors, de ce côté-là et en vrac de réflexions cahin-chaos.
Et demain, on cause d'Adrienne Rich et de La maternité obligatoire, tout juste traduit en français, pour comprendre comment la maternité répond au lien de sororité et au continuum lesbien – sans sortir du corps, en origine et impasse, et écho des neuf mois de baby.
Et demain, on cause de l'enfance comme d'un lieu d'où repenser une politique, encore en esquisse, avec L'enfance, ça change quoi ? de Clémentine Beauvais.
Et demain, on cause de socialisme et surtout des histoires de son idée telle que les fait vivre, en pensée et en mots et en pratiques, Joseph Andras dans le magnifique La vie bonne. Notre socialisme pour voir ce que c'est de vivre une idée.
Huit ans de chaîne aujourd’hui et quelques vidéos, beaucoup de rencontres et la joie pure, de lire ensemble et de lire parler, de tourner pas toujours en rond et de causer parfois seule. Merci à toustes ! Une des deux bonnes idées de ma vie – avec faire mon bébé
Et demain, on en finit avec la nature et son discours – mais jamais avec Colette Guillaumin…
Et demain, on continue de causer de femmes, d'appropriation et de nature grâce à Colette Guillaumin pour comprendre la forme la plus insidieuse et permanente de la violence sociale comme fait déjà là:
Cela faisait plus d'un an que nous attendions, avec Alexandre Moatti, une occasion de tourner cette vidéo, et je suis très heureuse de la voir publiée, comme je suis toujours ravie de parler de Renan. Cette fois, je suis aussi fière de rejoindre le très impressionnant catalogue CultureGNum et CanalU
Et demain, on attaque le deuxième volet de l'article de Colette Guillaumin, "Pratique du pouvoir et idée de nature", pour le début de l'importante partie "Le discours de la Nature". On parle de naturalisme et d'objectification, de discours sociaux et de comment on rend normale la violence.
Très heureuse de voir paraître cet article dans les Études renaniennes, car il noue autour de l'idée de nature ma thèse et mes travaux actuels, pour comprendre comment la laïcisation est une naturalisation, alors que s'organisent les sciences actuelles: classiques-garnier.com/etudes-renan...
Et demain, on continue de causer d'appropriation des femmes et de Colette Guillaumin, toujours chez @editionsyllepse (en attendant la réédition de @editions_ixe), en entrant dans le dur du dur de ce que c'est, être appropriée – on est en plein cœur du féminisme matérialiste.
Et demain on poursuit la lecture du très fameux article de Colette Guillaumin "Pratique du pouvoir et idée de nature", . On continue de parler d'appropriation des femmes pour voir ce que ça fait en pratique, d'être appropriées.
Où on cause en lisant Colette Guillaumin, son très fameux article Pratique du pouvoir et idée de nature, ici le début de la première partie. On parle de ce que ça veut dire, l'appropriation des femmes, au fondement du féminisme matérialiste.
Et samedi, on cause à Arles de Subvertir le male gaze, de féminisme et de littérature !
Et demain, on cause des deux importants livres d'Irene, La Terreur féministe et Hilaria, parce que l'époque doit tourner antifasciste et pour voir comment le féminisme anarchiste naît de la vie, jusque dans les éclats de la violence.
Très heureuse d'être vendredi prochain 27 février à la Machine à Lire, à Bordeaux, pour parler avec Laïla Fatih de gaze et de subversions !
Et demain on cause de maladie et de douleur, de ce que dit la poésie quand elle marche et quand elle ne marche pas, et qu'elle se dit avec Milène Tournier et son Journal ouvert et 31 kilomètres aujourd'hui, et un peu Maggie Nelson et son Pathemata ou Histoire de ma bouche.
Et demain on cause du monde qui s'achève et qui se fuit, mais qui s'habite dans le lent compte à rebours de l'archivage du monde entier. C'est Memory Palace, de Lea Cuenin (Rivage), roman incroyable de mémoire et d'héroïnes badass et inoubliables.