CaptaineClem 🏴☠️ 🏳️⚧️
@captaineclem
Transpunk à chien de la trentaine, infirmière nouvellement diplômée. Anarchiste qui se fâchait toute seule sur Twitter et qui a déménagé ici pour se calmer. Je parle surtout de JV ou alors des livres et films qui passent sous mes yeux.
Je t'en prie ^^ Quand on voyait un des visuels marketing du jeu avec une Marianne aux cheveux bleus je sentais/j'espérais qu'on ait plus la main sur le social par rapport à Civilisations
C'est qu'elle a quand même plus de gueule comme ça, la coupe.
J'emmerde le régime fasciste des États-Unis et je suis la coupe du monde malgré tout. (Sur Rematch)
Un autre exemple en particulier et qui est récent c'est l'adaptation de James Bond par Io Interactive où les gars ont reçu le contrat, lu les livres et revu les films pour décider quels axes de la licence mettre en avant et donc quels gameplays pourraient le faire efficacement.
Bah ouais mais si on nous relayait pas l'info alors comment ferait @davesheik.com pour remplir son bingo, hein ?
Je ne connais pas de mot assez fort pour évoquer l'horreur qu'est la bande "originale" du film. Les thèmes iconiques des jeux sont légions mais sous le filtre d'une réorchestration dégueulasse qui noient les mélodies sous une couche de notes en mode "JE SUIS UNE MUSIQUE DE FIIIIILM"
Capcom n'est peut-être pas au courant de ça, alors. (et moi je vote Samus)
Allez y'en a marre de parler du facho décédé ou de Macron venez on mire les fabuleuses tenues de la dernière extension de Warframe.
NON, NON L'IA PAS TOI, PAS POSSIBLE PAS APRÈS TOUT CE QUE TU AS (pas) FAIT
Poste un vaisseau spécial qui ne vient ni de Star Wars, ni de Star Strek
Mais donc en résumé : Cairn est un excellent représentant de narration par le game design. Une proposition de gameplay/scénario assez unique et ses quelques défauts (malheureusement non négligeables) ne m'empêchent pas de le considérer comme une de mes meilleurs découvertes de ces dernières années.
Très vite ce qui va en ressortir du scénario c'est qu'Aava est une battante, une personne qui cherche à conquérir le mont Kami non pas pour la gloire mais pour quelque chose au fond d'elle qui lui dit de grimper, toujours grimper.
A ma surprise lorsque j'ai joué au jeu, Cairn dispose d'un scénario bien touffu malgré son statut de jeu indépendant à petit budget et à concept. Aava est une forte tête et si on ne fera pas beaucoup de rencontres là-haut, toutes seront plutôt marquantes.
Rien que du très classique mais il complète bien le gameplay de grimpe : on va faire baisser nos jauges de faim et de soif en grimpant et une fois sur un espace découvert on va chercher des plantes ou de l'eau afin de se restaurer avant la prochaine grimpe.
Le deuxième aspect du gameplay est un gameplay de survie : Aava doit manger, boire, se réchauffer et se reposer.
De la même manière le jeu propose régulièrement plusieurs voies d'ascensions à chaque repos. Et là aussi il y a une marge de progression quand à qu'est-ce qui constitue une bon chemin ou une voie sans issue.
Les tendons d'Aava ne sont pas foutus comme les nôtres mais son corps obéit bien à des règles logiques de gravité et d'adhérence. Règles qu'il va falloir apprendre à comprendre, à maîtriser et peut-être même quand est-ce que l'on peut se permettre de les ignorer.
Le jeu nous fait démarrer au pied de la montagne et c'est la grimpe qui va constituer le cœur du gameplay. On monte en bougeant chacun leur tour un de nos 4 membres et dans ce jeu de placement, chaque petite aspérité peut compter (sauf si elle est deux centimètres trop loin)
Cairn raconte l'histoire d'Aava, une alpiniste présentée comme la meilleure de sa génération et qui va s'attaquer à l'ascension en solo du mont Kami. Une montagne vite présentée comme n'ayant jamais vu personne fouler son sommet et ou beaucoup sont morts en essayant.
Ce petit bijou a été fini hier soir et j'ai envie d'en parler. C'est une proposition de gameplay assez unique couplé à un scénario bien emballé et les deux aspects se répondent et se confondent très bien (spoilers modérés, dans ce qui va suivre)
Et bim, toujours d'H.Lenoir cette fois j'ai fini Battlestar Botanica, et c'était encore mieux.
À Noël j'ai eu la chance de recevoir en cadeau Félicratie, et c'était vachement bien. Beaucoup de rythme, des personnages attachants et pas mal de jeux avec son format. Très chouette, je recommande (pour l'âge, à partir des jeunes ado, je pense)
Enfin malgré ça et la gestion de l'inventaire, je ne veux pas dire que le jeu était loupé. J'ai ADORE chaque moment (toujours fangirl, on vous dit) et ça m'a donné envie d'aller gratter du côté des King's Field pour voir qu'est-ce qui était déjà dans la formule avant l'arrivée de Miyazaki.
Et c'est mécanique car vu que la difficulté des zones reste la même alors que votre personnage continue d'évoluer, les zones les plus dures du jeu seront celles que vous ferez en premières, puis vous allez traverser les autres comme une belle balade dans un train fantôme.