Geoffrey Crété
@geoffreycrete
Rédac chef d'Ecran Large, et réalisateur-scénariste de courts-métrages aussi parfois (Axiome, Basalte)
Cite un film détesté mais que tu es prêt à défendre : Apparences, réalisé par Robert Zemeckis Démonstration de mise en scène absolument passionnante (ces travellings, ce montage parfait, ces plans impossibles...), interprétation magistrale de Michelle Pfeiffer, superbe musique d'Alan Silvestri
Au courrier des lecteurs : le remake de Vaiana a les fans qu'il mérite
Solomon Kane (2009) : à jamais une place spéciale dans mon cœur C'était l'une de mes premières critiques (très négative), époque DVDrama, et c'était la toute première fois que je recevais des insultes dans les commentaires (ça ne s'oublie pas une telle violence pour... ce machin)
Moi devant le grotesque Undertone : "On dirait un film où des gens écoutent Paranormal Activity comme si c'était un podcast et se montent le bourrichon dans le noir pendant que la caméra panote sur du vide" Moi qui me souviens après : le réalisateur a été engagé pour faire Paranormal Activity 8
Les tech bro : "Mais arrêtez de rejeter l'IA et d'en avoir peur, arrêtez avec ce dogmatisme, ça va aider le monde et soigner les cancers" La réalité :
Dans la liste des "enfants stars" un peu disparus après un démarrage spectaculaire : Cameron Bright Birth, Godsend, Thank You for Smoking, Ultraviolet, X-Men 3 et un rôle la saga Twilight... tout ça avant d'avoir 16 ans
May December, encore meilleur la deuxième fois Tellement ambigu, vénéneux, sardonique, et drôlement cruel, notamment avec ce personnage d'actrice qui pense être au-dessus de tout (la dernière scène...) Vraiment le haut du panier dans les carrières de Todd Haynes, Julianne Moore et Natalie Portman
Voir le chef-d'œuvre Playtime pour la première fois sur grand écran, et découvrir une montagne de détails dans les décors de cette pure folie pharaonique (tournage en 70 mm, construction d'un immense décor surnommé "Tativille", budget qui a explosé... et énorme échec qui a flingué sa carrière)
Probablement jamais vu un film racontant si bien à quel point l'amitié peut être une grande histoire d'amour, de son coup de foudre jusqu'à ses dilemmes en passant par ses moments d'intimité extraordinaires Hamaguchi, Virginie Efira, Tao Okamoto : rien n'est Lost in Translation dans ce trio magique
Question qui hante les fans des jeux Resident Evil : pourquoi une herbe verte suffit à soigner les héros et héroïnes attaqués/mordus par les zombies, et donc infectés par le virus, alors que le monde entier crève (et parfois sous leurs yeux) en attendant un vaccin ?
2 bonnes heures à me demander où Christopher Nolan allait vraiment avec sa version de L'Odyssée, un peu trop proprette et accélérée pour créer l'épique et l'émotion Puis, un moment magique où L'Odyssée bascule, prend tout son sens, et devient le parfait miroir d'Oppenheimer
Au moins une raison de sourire dans cette France moisie : Jim Queen est un joli succès avec déjà plus de 232 000 entrées Plus que J'ai perdu mon corps (158 179), Mars Express (211 057), Le Sommet des Dieux (223 974) mais encore loin de Ma vie de courgette (826 289), Ernest et Celestine (880 000)...
Et en même temps, après le gentillet Kaboom (qui était une redite amusante de Nowhere, pas beaucoup plus) et la série Now Apocalypse (idem, mais en encore moins inspiré)... Je préfère de plus en plus le plus mélancolique White Bird, avec Shailene Woodley et Eva Green
La douche froide du nouveau Gregg Araki... Un peu comme s'il était parti de cette scène de Nowhere (Chiara Mastroianni et Debi Mazar en dominatrix) pour accoucher d'un film vieillot, facile, inoffensif, alors qu'il avait tout pour revenir en force (notamment Olivia Wilde et Cooper Hoffman, super)
Les gens qui utilisent l'adresse de contact d'Ecran Large pour régler leurs comptes avec nous, sans aucun contexte sur le pourquoi du comment
Bien envie de faire une vidéo sur la trajectoire assez passionnante et étrange de Michelle Rodriguez à Hollywood, qui fonctionne d'ailleurs bien en miroir avec celle de Vin Diesel
Expérience étrange qui en dit long sur ce que c'est d'être homo : voir Jim Queen au cinéma à côté de 4 ados hilares, en me demandant s'ils riaient avec ou contre le film (et donc, avec ou contre les gay) La réponse était celle dont on rêvait (ils ont applaudi de joie à la fin, comme d'autres gens)
"Je trouve que les gens sont parfois un peu trop durs avec la presse ciné, c'est pas un métier facile quand même" La presse ciné :
Le plaisir des Resident Evil "à l'ancienne" : la mise en scène par le jeu des points de vue (parfois un peu sadiques)
J'étais préparé à aimer, comme une évidence, un nouveau film de Spielberg sur des aliens Je ne m'attendais pas à me retrouver face à une sorte d'état des lieux fatidique, comme s'il essayait de faire avancer tout un genre, avec toutes ses questions, pour ouvrir le prochain chapitre dont on a besoin
Le plus réussi dans Backrooms : cette envie d'ouvrir autant de portes pour les laisser grandes ouvertes, histoire qu'on se démerde avec, dans une ambiance mi-Cube mi-X-Files, mi-flippante mi-mélancolique Ça n'enlève pas les sales défauts au milieu du film (l'écriture des personnages, le "monstre")
6. Tomb Raider : Anniversary 5. Tomb Raider : Underworld 4. Tomb Raider 3 3. Tomb Raider : La Révélation finale 2 et 1. Tomb Raider et Tomb Raider 2 (ex æquo)
À la demande générale de personne, sauf moi-même : mon classement des principaux jeux Tomb Raider 12. Tomb Raider : Sur les traces de Lara Croft 11. Tomb Raider : L'Ange des ténèbres 10. Shadow of the Tomb Raider 9. Tomb Raider : Legend 8. Tomb Raider 2013 7. Rise of the Tomb Raider
Dans les coulisses des discussions sur la miniature de ma prochaine vidéo pour @ecranlarge.bsky.social (bravo si quelqu'un devine le sujet à partir de ça)