Ah, et sinon, dans la version physique, on a une carte du pays et trois cartes postales tirées de celles qu’on peut trouver dans le jeu, que je trouve du meilleur effet (et qu’on n’aurait pas en tout numérique, non mais !).
Le jeu est divisé en 8 chapitres et à la fin de chacun, vous aurez un récap des notes et objets cachés que vous aurez récoltés durant celui-ci (c’est pas que pour les trophées, il y a pas mal d’éléments qui permettent de mieux comprendre le monde et la situations dans lesquels Hanna évolue).
Sebastian, quant à lui, est le costaud de la bande. Il peut donc assommer (enfin, étouffer) des gardes en leur passant dans le dos. Il sait nager aussi, contrairement aux deux autres, et peut donc passer par l’eau pour atteindre des endroits inaccessibles à ses partenaires.
Alva est la plus agile, elle peut grimper le long de gouttières. Et avec son lance-pierre, elle peut détruire les lampes et autres éclairages, vous permettant de vous faufiler dans les ombres. Ça sert aussi à distraire les gardes, en les attirant avec le bruit.
D’ailleurs, les décors sont vraiment très jolis. J’aime beaucoup le style de la ville. De jour, surtout. Après, on a un peu de tout, notamment des grottes et des souterrains, qui sont bien faits, mais nettement moins funs…
Niveau gameplay, de l’infiltration en 3D isométrique donc. Vous pouvez tourner la caméra et la déplacer loin de votre perso pour repérer les lieux si besoin. Les décors sont très détaillés, donc ça aurait pu gêner pour repérer où aller, mais les dévs ont opté pour les outils habituels :
Les personnages, également, sont plutôt bien caractérisés. Hanna est une adolescente butée et casse-cou assez crédible, les adultes sont loin des caricatures dans lesquelles ils auraient pu verser facilement dans un tel récit et les qq scènes qui ne sont pas en 3D isométriques sont pas mal gérées.
A la place, la police vient frapper à la porte. Hanna n’étant pas fan des flics, elle s’échappe. S’ensuit un jeu du chat et la souris durant tout le reste du jeu. (et oui, ACAB évidemment, et les politiciens et nobles de merde sont aussi de la partie)
On y suit Hanna, une adolescente qui vivote avec son frère dans les quartiers pauvres de la ville, après avoir fait partie du gang de la Robin des Bois locale, Alva. Au début du jeu, Hanna est malade, touchée par la peste du cœur, qui fait des ravages dans la ville.
Hey, ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé JV ! Tout ça à cause d’un certain RPG sur lequel je bloque… Bref. Du coup, j’ai fini récemment Eriksholm : The Stolen Dream, développé par le studio suédois River End Games.
La meilleure preuve que c’est de la trad automatique de l’anglais, ce sont les chats. Vous pouvez les caresser. En anglais, la commande, c’est "pet", pour caresser donc. En français, la commande c’est "animal de compagnie". Voilà voilà.
Genre des personnages aléatoires, utilisation tout aussi aléatoire du tu/vous, ruptures de tons incohérentes, noms dont les traductions varient, structures de phrases calquées sur l’anglais ("apporter à moi", sérieusement ?), j’en passe et des pires.
Aussi, les donjons sont visuellement à chier. Certains ont de supers énigmes, mais c’est systématiquement dans des environnements souterrains moches et sombres. Pourquoi ? (même si parfois, au bout, on a de jolis trucs).
J’en ai même eu une où l’image a été remplacée par une vue de la rue avec les persos en T pose et je n’avais + que le son… super. Les lumières font un peu nawak aussi. Bref, non, ça ne donne pas une leçon à Ubisoft et compagnie. En tout cas pas techniquement.
Il y a BEAUCOUP de bugs. Certains sont corrigés (genre les sous-titres décalés vers le bas donc illisibles au lancement), d’autres non. On a des coins magnifiques et d’autres avec des textures absolument dégueulasses. Beaucoup de cutscenes sont bugguées.