Thoml
@thoml
Cinéphile voyageur
Sur la route d’Omaha : Deux enfants confrontés au deuil de leur mère ainsi qu’à la précarité financière et la détresse psychologique de leur père. Ce road movie intime, sensible, sobre et douloureux de Cole Webley m’a beaucoup ému
Le triangle d’or : Une jeune francilienne entre au service d’un couple de richissimes saoudiens. J’ai aimé ce huis-clos psycho-sociologique intriguant, tendu et oppressant, autour des rapports de pouvoir, d’argent et de sororité, réalisé par Hélène Rosselet-Ruiz
De la Comédie-Française : Chaos dans les coulisses avant la première d’une pièce de théâtre au sein de l’historique institution culturelle. Martin Darondeau et Bertrand Usclat ont réussi une comédie drôle et bien rythmée, emportée par une formidable troupe
The Odyssey : Épopée du roi Ulysse pour rejoindre sa famille à Ithaque après avoir vaincu les Troyens. Magistralement réalisée par Christopher Nolan, cette adaptation ambitieuse et spectaculaire, visuellement splendide, de l’œuvre de mythologie grecque d’Homère, m’a passionné !
La chaleur : Vacances estivales d’un groupe d’adolescents dans un camping de bord de mer. J’ai aimé ce polar psychologique mêlant culpabilité et désir, à la fois oppressant et nonchalant, réalisé avec sobriété par Stéphane Demoustier
La bataille de Gaulle : La résistance française au nazisme autour du général de Gaulle pendant la 2e guerre mondiale. Grâce à un excellent casting mené par Simon Abkarian et une brillante réalisation d’Antonin Baudry, ce diptyque historique, spectaculaire et épique m’a captivé !
Backrooms : Déambulations dans l’univers labyrinthique, surréaliste et psychique d’un vendeur de meubles dépressif. Visuellement intéressant, ce film de Kane Parsons aux scènes angoissantes répétitives m’a déçu
Disclosure day : Réalisée avec talent par Steven Spielberg autour de la divulgation de preuves de vie extra-terrestre, cette course-poursuite de science-fiction mystique et empathique, m’a un peu déçu par son manque d’originalité mais fait vivre un agréable moment de cinéma
Le virtuose (Tuner) : Un accordeur de piano surdoué et amoureux s’acoquine avec des cambrioleurs. J’ai aimé ce thriller sentimental et cool aux interprètes (Léo Woodall, Havana Rose Liu et Dustin Hoffman) très attachants
Autofiction (Amarga Navidad) : Mise en abyme intime, mélancolique, introspective et vertigineuse autour du processus de création artistique et du deuil d’un être cher, superbement réalisée par Pedro Almodovar
Obsession : Le voeux d’un homme amoureux se réalise, et le cauchemar commence. Ce brillant film d’horreur de Curry Barker m’a complètement embarqué dans sa mécanique infernale, démente, angoissante et surprenante
L’être aimé (El ser querido) : Ce film douloureux brillamment réalisé par Rodrigo Sorogoyen dans lequel Victoria Luengo et Javier Bardem incarnent avec intensité la confrontation sur un tournage entre un père absent cinéaste et sa fille actrice en colère, m’a captivé et ému
La vénus électrique : Dans les 1920s à Paris, une fausse voyante profite de la détresse d’un peintre veuf. Comédie romantique tendrement loufoque de Pierre Salvadori, bien rythmée, finement dialoguée, portée par un talentueux casting
Dead man’s wire : Dans les 70’s un homme prend en otage le fils du riche créancier qui l’a humilié et ruiné. Polar satiriquement politique réussi, réalisé avec élégance et maitrise par Gus Van Sant, interprété avec talent notamment par Bill Skarsgård
I swear : Portrait d’un homme atteint du syndrome de la tourette. Film drôle et émouvant, traversé par une bienveillante humanité, remarquablement interprété par Robert Aramayo
Un jour avec mon père : Regards de deux jeunes garçons sur leur père lors d’une déambulation urbaine au Nigeria en période électorale tendue. Ce superbe film réalisé par Akinola Davies Jr, mêlant l’intime et la politique avec profondeur, m’a ravi
Project Hail Mary : Amitié spatiale entre un biologiste chargé de sauver l’humanité et une araignée géante extraterrestre. Saturé de mièvrerie et de plans centrés sur Ryan Gosling, ce film m’a plongé dans un interminable ennui
Les rayons et les ombres : Destin d’un journaliste et de sa fille, collaborationnistes pendant l’occupation nazie. Remarquablement réalisé par Xavier Giannoli, ce film sombre et puissant, impeccablement interprété notamment par Jean Dujardin et Nastya Golubeva, m’a captivé
Calle Málaga : Une septuagénaire refuse de quitter le quartier de Tanger dans lequel elle vit depuis si longtemps. Merveilleusement réalisé par Maryam Touzani, ce portrait de femme, intime, tendre, audacieux, attachant est formidablement incarné par Carmen Maura
Marty supreme : Portrait d’un pongiste orgueilleux et ambitieux dans les 1950’s. Timothée Chalamet livre une interprétation brillante et survoltée dans ce film trépidant de Josh Safdie
Aucun autre choix : Un chômeur devient meurtrier pour retrouver un emploi. Réalisé avec un implacable talent par Park Chan-Wook et superbement habité par Lee Byung-Hun, ce thriller satirique, à l’humour noir corrosif et jubilatoire, m’a conquis
The mastermind : Errance d’un antihéros autour d’un cambriolage de musée dans l’Amérique des 70’s. Kelly Reichardt déconstruit le mythe du braqueur à travers ce film à l’humour discret, élégamment réalisé, subtilement politique, porté avec brio par Josh O’Connor
MIZOGUCHI Kenji Top5 films 1- Les contes de la lune vague après la pluie 2- Contes des chrysanthèmes tardifs 3- L’intendant Sansho 4- Une femme dont on parle 5- La vie d’O’Haru femme galante
La grazia : Magistralement mis en scène par Paolo Sorrentino, ce portrait d’un président de la République vieillissant, rongé par le doute et un impossible deuil, m’a ravi par son intelligente profondeur, sa mélancolique humanité et sa pudique élégance
Hamnet : Histoire d’amour et de deuil dans l’intimité du couple Shakespeare au 16e siècle. Cette tragédie talentueusement filmée par Chloé Zhao, magnifiquement interprétée par Jessie Buckley et Paul Mescal, m’a emporté dans un tourbillon d’émotions
Father mother sister brother : Trois regards portés sur la complexité des liens du sang. Fort d’un réjouissant casting, ce film à l’humour nonchalant, délicatement intime, élégamment mélancolique, est remarquablement mis en scène par Jim Jarmusch
Magellan : Violente expédition coloniale au 16e siècle. A travers une succession de superbes tableaux brillamment composés, cadrés et éclairés, Lav Diaz démythifie avec radicalité l’explorateur portugais, excellemment interprété par Gaël Garcia Bernal
TOP10 FILMS 2025 1- Sirāt 2- One battle after another 3- Valeur sentimentale 4- L’attachement 5- Eddington 6- Weapons 7- Lahn mah 8- The brutalist 9- Le rire et le couteau 10- Black dog
LUMET Sidney Top5 films 1- Twelve angry men 2- Running on empty 3- Equus 4- Dog day afternoon 5- Serpico