L'ami Ricofruit
@vmontagnana
« Je me fais des ch'veux pour que dalle, c'est p't'être pour ça qu'y s'font la malle GG Gay 🏳️🌈 & Graphiste : Amateur de bis, nanar, Z, et comédies musicales déviantes :
D’ailleurs puisqu’on parle d’IA et de fêt’ nat’, tellement fier que le village où j’habite n’ait pas cédé aux sirènes de l’IAGen pour créer son flyer de fête de veille du 14 juillet (je ne peux malheureusement pas en dire autant des villages environnants).
Pourquoi Instagram n’arrête pas de me spammer ces répugnantes publicités pour des apps bidons et pourquoi je ne peux pas m’empêcher de les regarder jusqu’au bout.
+1 parce que j’ai ri une fois. +1 parce que Jack Black a l’affiche d’Inferno accrochée à un mur de son bureau. +1 parce que somehow ça vaut pas 2/10. Donc 3/10.
Je ne ferai de commentaire sur ce #LastFourWatched qu'en présence de mon avocat. #LetterboxdFriday
6/ Bodyguard Un garde du corps tombe amoureux de sa cliente, une star de la chanson menacée par un tueur sadique. Très peu de victimes à déplorer, en dehors d'une chanson de Dolly Parton. Starring le mec qui meurt parce qu'il a mangé trop épicé dans Dumb and Dumber. C'est 4/10.
Le jeune moi-même passionné d'internet avait fait l'impasse sur Johnny Mnemonic, malgré la présence alléchante de Kitano en mode « j'en fais le moins possible » et Dolph Lundgren hilarant en tueur christofasciste. Je m'attendais à un truc un peu bif bof mais non c'est un tinanar ma foi fort solide.
OUF en fait jsp si c'est « dark woke » 🙄 mais personnellement j'ai trouvé ça fort drôle. Bon par contre j'aurais trouvé ça nettement plus « radical » si le love interest de Jim Queen avait été un bear 🐻 plutôt qu'un twink 💁♂️ et je dis pas ça du tout parce que je suis moi-même un bear non non non 😮
5/ Black Sheep Film de zombies mais avec des moutons OGM à la place des zombies. Un peu marrant javou parce que les moutons c'est rigolo avec leurs têtes de gros teubés. Dommage que ce soit aussi mou... ton mdr 😂🤣😭 C'est bôôôôô la Nouvelle-Zélande mais n'est pas Peter Jackson qui veut. C'est 4/10.
J'ai rarement eu une moyenne aussi élevée dans mes #LastFourWatched et puis paf Alexandre Astier 🤬 #LetterboxdFriday
Un 2e film qui démarre merveilleusement avec un long générique silencieux (juste un paysage en plan fixe qui sombre peu à peu dans le crépuscule) immédiatement suivi par une scène de rêve démente dans laquelle Martino se fait bien plèze avec une mise en scène complètement psychédélique.
Toutes les couleurs du vice, 2e film de la « trilogie du vice » de Martino... « trilogie » entre des milliards de guillemets puisqu'il n'y a même pas le mot « vice » dans le titre original du film mais who cares puisqu'il y a toujours Edwige Fenech, je suppose que ça suffit pour faire « trilogie » 🤷♂️
Si j'avais bu un shot à chaque fois qu'un des personnages du film dit qu'il s'en fout j'aurais fini en coma éthylique.
4/ Driver Virage à 180° vers du cinéma de BONHOMME avec des belles ouatures, Ryan O'Neal qui nous livre sa meilleure imitation d'Alain Delon et Isabelle Adjani... qui ne fait rien mais qui le fait si bien. La meilleure nouvelle c'est qu'on a échappé à un remake réalisé par Luc Besson. C'est 7/10.
3/ Fais de beaux rêves Film de petit garçon triste comme savent si bien le faire les italiens. Quelques balourdises ici et là mais Bellochio reste le GOAT. On ment souvent aux enfants mais parfois aussi aux plus grands. C'est 7/10.
2/ De rouille et d’os J’suis pas assez hétéro pour kiffer le cinéma de Jacques Audiard mais j’suis assez bobo pour apprécier le fait qu’il débute son film avec un morceau de Bon Iver donc c’est du 50/50. Comme Marion Cotillard. Ça t’apprendra à faire écouter du Katy Perry à des orques. C’est 5/10.
Little did he know that someday Franck Dubosc would become the French Coen brothers. #LetterboxdFriday #LastFourWatched
Bon le dernier Macca ne m'emballe pas plus que ça à la première écoute. Depuis son dernier chef-d'œuvre, Chaos & Creation..., on pouvait dire de chaque nouvel opus qui a suivi « c'est quand même pas mal pour son âge », avec toujours 2, 3, 4 superbes chansons noyées dans un océan de fillers.
Forcément, il y a la langue d'Audiard qui fait toute la différence. Par ailleurs, même si c'est un opus relativement faible, il y a évidemment quelques saillies assez fines, un Roger Carel foot fétichiste que ne renierait pas Tarantinoche, les costumes waouh de Michèle Mercier...
Une veuve en or : pas le plus brindezingue des films d'Audiard (bon, y a quand même Jean Carmet en rabbin, mind you), avec ses apartés à la caméra, son côté jean-foutre, son esthétique pop art, ses références littéraires, y a un sacré paquet de similitudes avec la filmo de JLG de la même époque.
1/ L'Événement (ou L'Évènement on peut écrire les deux). Qui aurait pu prédire qu'en voulant regarder un film sur la condition féminine dans les années 60 on se retrouve avec 1h45 de torture porn et de body horror ? *emoji Macron qui fait une tête de gros teubé* C'est tout flou mais c'est 6/10.
La Proie nue, à la fois proto-Cannibal Holocaust et chaînon manquant entre Zaroff et Apocalypto, vraiment pas mal, dommage que le titre soit MENSONGER : la proie nue en question n’est pas toute nue, puisqu’elle porte un pagne (c’était les 60s donc pas de bistouflette à l’écran je suppose).
Vrai fan des Beach Boys reconnaît immédiatement un de leurs albums des 70s, même à peine visible derrière l’épaule de Jean Yanne dans « Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil ».
Vu Life of Chuck et j'ai plutôt kiffé, jusqu'à verser ma tite larmichette à la fin du film. Soit je suis hyper sensible au versant le plus cucul la pralouche / mélancolique de l'œuvre de Stephen King, soit je pense que je suis probablement en train de couver une dépression.
Y a vraiment des gens qui regardent Drag Race avec cette VF obviously faite par IA de l’Enfer ? Jsp pourquoi presque tout le monde semble parler avec une sorte d’accent québécois chelou.
#LetterboxdFriday #LastFourWatched Encore traumat’ par les vidéos sur lesquelles je suis tombé en cherchant des extraits de Ticks sur YouTube.
Or il se trouve que mon chéri voulait voir Femme Fatale. Aucun jugement moi aussi j'ai mes travers cinéphiliques. Hé bien ma foi, quelle É-NOR-ME DROUILLE j'en suis resté baba.