Xidius
@xidius
Fait des trucs sur CloneWeb. Parle dans un micro pour @HappyHour_Pod Monteur à ses heures perdues.
Le crépusculaire #TheDeathofRobinHood réinvente le justicier en vieux briscard fatigué d'une vie de crimes contée en légendes. Une fable sans merci sur la rédemption et le poids de la violence, hantée par ses démons et portée par un Hugh Jackman parfait dans le rôle.
À défaut d'un nouveau Jet Set Radio, #Denshattack est peut-être un de ses héritiers les plus vibrants tant il en porte la folie avec les gangs, son gameplay absurde et jouissif et son doux vent de révolution qu'il porte fièrement. L'impression de jouer à un jeu Dreamcast dans l'ADN, a.k.a TROP COOL
Bon, bon, bon. Vous savez les concerts où tu te réveilles le lendemain en te demandant si c'était bien réel? Vulfpeck en fait partie. Que du plaisir, du partage, une maîtrise si stratosphérique de leur musique que tout a l'air simple, une bonne humeur contagieuse... C'était absolument génial.
Illumination semble décidé à se faire plaisir avec #MinionsandMonsters, hommage au cinéma qui contemple le mythe Hollywood à travers le regard rêveur d'un gosse. Ça rame par endroit mais ça bave d'amour à tous les niveaux. Et bordel, John Powell est encore en FEU.
20 piges et déjà un style au cordeau : Kane Parsons livre avec #Backrooms un objet filmique non identifié qui ne compromet jamais sa singularité et assume de bout en bout son labyrinthe ésotérique dont on ressort avec plus de questions que de réponses. Et en plus ça cartonne ? Alléluia.
Difficile de ne pas prendre son pied devant #TheFurious, dont la gestion des corps, et des rivalités multiples au sein d'un seul combat, m'ont semblé tenir du jamais-vu par moment. Un ballet de violence méticuleusement orchestré et d'une énergie folle, à l'inventivité sans cesse renouvelée.
Rodrigo Sorogoyen peint les tourments de ses personnages en scrutant le diable dans les détails, toujours avec une lame de fond. Leurs rapports n'en sont que plus complexes, sa mise en scène donnant à ressentir leur mal-être avec une acuité folle, sans aucune lourdeur. Brillant #LEtreAime
Même avec 3 scènes de flippe bien tenues, c'est navrant de voir André Ovredal sombrer dans la série B de bas étage, avec le script le plus mécanique et fonctionnel possible, dans un récit sans la moindre ambition thématique ou mythologique. Grosse impasse. #Passenger
En s'aventurant dans le film à sketchs, Light Chaser Animation fait de #CuriousTalesofaTemple un terrain de jeu formel et narratif, où l'exploration de contes fantastiques chinois leur permet de creuser un hommage vibrant au pouvoir du récit, d'une maturité et d'une émotion exponentielles. Superbe.
Je me demande si je préfère pas #SwordoftheSea à Abzu et Journey. L'univers encore plus fantaisiste n'empêche au rien la parabole écolo de se faire, et en décuple la beauté jusqu'à un final émouvant. Vraiment, le talent de Giant Squid, ça bouge pas.
Déception que ce #Obsession, dont le pitch génial est souvent rabaissé par des poncifs horrifiques aussi subtils qu'une enclume jetée dans une flaque. Le film oscille constamment entre bonnes idées et scènes chocs gratos, en plus d'avoir un perso principal teubé parce que ça facilite l'écriture.
"Bon, Lee, ça te dit de faire La Momie ? - Je peux faire l'Exorciste ? - La Momie j'ai dit. - Je peux faire l'Exorciste ? - Oh bordel... Bon, tu mets un peu d'Égypte, des bandelettes... - Je peux faire l'Exorciste ? - T'écoute ?! Discret ! - Je peux faire l'Exorciste ? - Fuuu..." #LeeCroninsTheMummy
Tel un maxi best-of SF, #GoodLuckHaveFunDontDie dilapide ses bonnes idées dans un récit à tiroirs laborieux, qui rame de plus en plus et ressemble parfois à une saison compilée de Black Mirror. Reste un certain esprit iconoclaste et punk, mais le fun vendu dans le titre peine à se montrer.
Quand Hollywood donne sa chance à un réal russe bourrin, ça donne cette récréation gai qu'est #TheyWillKillYou, version bien de Ready or Not qui pioche aussi bien chez Tarantino que Raimi avec comme enjeu principal la désacralisation, pour ne pas dire la destruction totale, du corps humain ! Allez !
La poésie d'Abzu/Journey dans un jeu de glisse super fluide ? Comment résister ? #SwordoftheSea
L'avènement de #TheLastDinnerParty se passe très bien : charisme à tous les étages, jeu aiguisé, joie communicative et set rôdé mais débordant de spontanéité. Ouais, elles ont bouffé le Zénith hier soir, et ce sera un plaisir de remettre ça vite.
Finito "From The Ashes", qui comporte quelques soucis inhérents de game design et de manque de réal propres à #AvatarFrontiersofPandora. Cela étant, l'approche bourrine et tête baissée en fait le meilleur DLC, et un des meilleurs segments du jeu. Avis aux amateurs, ça passe tout seul.
Joe Carnahan gonfle le torse et roule pas mal des mécaniques pour donner à #TheRip un tempérament de POLAR (!), mais son script est suffisamment malin et sous tension pour que Ben Affleck et Matt Damon déroulent le programme avec enthousiasme. Scott Adkins aurait pu péter des gueules quand même.
Alex Garland approfondit son exploration de la masculinité toxique avec #28YearsLaterTheBoneTemple, qui vrille en lutte théologique et symbolique dans un monde en quête de repères. Dommage que Nia DaCosta soit aussi transparente à la réal, car le reste est toujours aussi punk et frais.
Sacré kif de revoir #TheMask : outre les effets spéciaux cartoons toujours aussi cools d'ILM, le perso était taillé pour Jim Carrey qui est À DONF, et c'est fou de voir à quel point le film assumait la carte salace et borderline du personnage en permanence. Indeed, SSSSSSSSMMMOOOKING !
Sa bonne réputation est méritée : le DLC "From The Ashes" pour #AvatarFrontiersofPandora fait un pas de côté bien énervé dans l'histoire pour coller aux évènements de Ash & Fire, et plonger un perso secondaire dans le feu de l'action. Nice !
Cette théorie émise en août n'a cessé de se confirmer au fil de l'année, et ce n'est pas L'Agent Secret qui va y changer grand chose. Je vais commencer à vraiment devenir inquiet pour les festivaliers de Cannes 2025, franchement on leur a fait quelque chose.
J'ai compris devant #TheHousemaid pourquoi le bouquin était un bestseller post #MeToo, mais quelle idée de filer ça à Paul Feig... Ça ressemble à un téléfilm du dimanche fadasse au possible, sans une once de subtilité pour rendre ça grinçant et subversif. Ça méritait une Emerald Fennell au moins.
Après les nazis, le mineur vénère s'en prend aux Soviets dans #SisuRoadtoRevenge, une suite bigger and louder qui gonfle les set-pieces avec une folie bienvenue. De l'actionner slow burn tenu par le charisme fou de Jorma Tommila, et un Stephen Lang qui semble très heureux d'être là. Cool stuff.