Zhibou
@zhibou
Je repost trop. S-Rank Chronicles sur YouTube. Réflexions pour explorer jeux, créateurs et d'autres aspects de l'art du jeu vidéo. www.youtube.com/@Zhibou
Revu Escaflowne : The Movie. Visuels et animation impeccables avec des séquences de haute volée. Mais réinterpréter tout Escaflowne en un film d'1h30 c'est réduire une majeure partie du cast original à de la figuration pour un récit qui fonctionne bien moins que la série.
Comme il sait pas contourner élégamment la violence, Mitchell se contente de rendre flou une grande partie de ses dinos en faisant le focus ailleurs. Pas le seul effet qu'il dose à la truelle (un dialogue ENTIER en split diopter !!), pour un film concept qui assume pas ses idées.
De l'isekai romanesque aux mechas chevaleresques. Les combats sont époustouflants, aidés par le lyrisme de la musique. L'anime se perd un peu avant d'atteindre sa dernière ligne droite, mais rien qui affecte mon appréciation malgré les années.
Terminé Breath of Fire III. La série ne fait que s'améliorer à chaque opus. C'est un immense plaisir de suivre cette aventure avec un casting aussi engageant et dans un univers qui confronte fantasy et technologie. Le tout avec de superbes sprites dans des décors 3D de bel effet.
"C'est juste Pocahontas dans l'espace." "Le 2 et le 3 c'est du copié/collé du 1." "C'est beau visuellement, mais le scénario est nul. " "C'est triste de voir Cameron s'enfermer là-dedans."
Plus de 20 ans après, toujours le remix ultime de la pop culture qui a forgé la génération de Tarantino. Et donc aussi un témoin du zeigeist mythologique de cet héritage. 4h30 de pur cinéma qui passent en un clin d'œil.
Merci @2old4gaming.bsky.social pour rendre ma copie de Pragmata encore plus spéciale.
Non désolé, Evil Dead, c'est LA mise en scène tout le long, pas juste quelques (bonnes) idées de plans par-ci par-là. Pour le reste ça pioche du mauvais côté de la French touch avec du drama qui met bien trop de temps à s'installer. Le gore est là, mais l'énergie n'y est pas.
On arrive au point où on nous dit que Resident Evil n'a pas d'autres valeurs que son gameplay et que le grand Zach Cregger va nous offrir de vrais personnages lui, contrairement à ces nanars que sont les jeux hein.
Plaisir pop de blockbuster coloré. Ça ne dévie jamais du matériau que ça adapte et en assume le cartoonesque. Ça méritait mieux qu'un écran de streaming.
Le verbe habituel du cinéma de Nolan fait prendre corps ici aux transmissions orales des mythes. Si d'autres faiblesses du cinéaste persistent (la gestion de l'action surtout), l'ambition, l'ampleur et l'immersion l'emportent pour une Odyssée qui m'a cueilli à maintes reprises.
J'adore jouer au portage PSP d'un jeu PS1 sur une PS Vita. Dans un ou deux ans, il y en aura plus.
Aussi amusant que le promet le concept. Mais le film offre en plus un très beau conte sur la mémoire des êtes chers disparus et nous cueille par son émotion. Le tout est servi par des moutons au parfait équilibre entre réalisme et mimiques expressives du film d'animation.
Terminé Breath of Fire 2. Encore un cast haut en couleurs avec cette fois plus de scénarios qui les mettent en valeur. JRPG avec quelques choix offerts au joueur bien sentis. Un régal, malgré le taux bien trop élevé de combats aléatoires.
De la fable initiatique de Woman of Tomorrow aux décors dépaysants et visuels somptueux, il ne reste que des scènes de Cantina et des antagonistes à la Mad Max. Déception d'adaptation pour un film tout à fait commun dans le genre. Milly Alcock offre un peu de peps malgré tout.
Par contre, à tous ceux qui attendent GTA VI, je les invite vivement à découvrir Grand Theft Hamlet. La meilleure chose engendrée par GTA Online.
Cette fête du cinéma, je vais plutôt la passer chez moi avec une petite trilogie en 3D. Je prends pas le risque de devoir subir une salle de jeunes indisciplinés pour aller voir Backrooms. (On notera au passage que je n'ai pas le problème de A du steelbook).
Le film de Kenji Tanigaki au rythme effréné enchaîne les moments de bravoure blindés de payoff monumentaux. Le tout avec les incroyables chorégraphies de Kensuke Sonomura qui offre, comme à son habitude, des joutes au corps à corps aussi élégantes que brutales. Énorme claque.
Encore plus pleuré la seconde fois. Mais j'ai aussi encore plus noté la noirceur de la dichotomie liée au sous-texte. Tant Spielberg montre que les outils de manipulation sont implacables, mais qu'il demande à la fois d'avoir foi en la bienveillance de ceux qui les utilisent.
Toy Story 4 est l'un des derniers jalons techniques de Pixar. Le seul film de la saga en 2.39:1 pour émuler les bokeh d'un objectif anamorphique et qui propose même un split diopter. TS5 revient lui à du flat bien plus commun et sans éclats visuels concernant la caméra virtuelle.
Ça tourne en rond niveau thématiques et n'apporte pas bien d'idées fraîches ou exitantes. Une péripétie de plus dans l'univers de Toy Story qui ne se justifie pas d'être racontée en salle.